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L'actualité commentée du Parti Communautaire National-européen - PCN-NCP

 

PCN-Infos du 20 octobre 2010

FRANCE : LE CONFLIT SOCIAL DES RETRAITES !
L'éternel combat du Capital contre le Travail !

 

La lutte qui se mène actuellement, ce n'est pas la pièce de théâtre sur "l'équilibre des comptes de retraites". C'est l'éternel combat du Capital contre le Travail pour l'appropriation des richesses. Le capitalisme d'aujourd'hui a atteint le stade où la finance domine tout et impose sa folie spéculatrice au monde entier avec les conséquences que nous connaissons tous sur nos emplois (délocalisation), la qualité de vie et l'environnement.

La crise actuelle n'est qu'une immense bulle financière, une bulle de papier, le nuage radioactif de la spéculation qui menace de s'abattre sur le monde entier.

Après la crise financière, qui n'est pas totalement terminée, nous sommes en pleine crise économique (je n'ose dire industrielle vue l'état de ce secteur en Europe (merci les extrémistes du Marché de la Commission dite "européenne" - sic), et nous entamons la bataille de la monnaie (pour laquelle l'Ue et plus spécifiquement la zone Euro n'est pas prête s'étant elle-même ôtée les moyens d'agir pour son bien) qui s'annonce sanglante.

Après la sueur des travailleurs, c'est l'odeur du sang qui semble attirer immanquablement le capitalisme. Rappelons-nous comment se sont terminées toutes les crises économiques et concurrences dans le monde parfait de la Main Invisible du Marché ! Déjà deux guerres mondiales. Et aujourd'hui avec la mondialisation, tout se tient et tout a une conséquence rapide à l'autre bout du monde.

Voilà l'enjeu du moment historique que nous vivons !

Après ce séisme financier qui s'est transmis à l'économie réelle avec les conséquences sociales que nous commençons à peine de voir poindre, les disciples fanatiques de la mondialisation capitaliste veulent une fois encore faire payer aux peuples, aux travailleurs, à tous les employés la note de leurs erreurs pour recommencer de plus belle leur politique de folie aveugle. La Grèce n'a servit que "d'exemple" pour avertir tout le reste de l'Europe que la ligne à suivre, c'est celle du FMI et aucune autre. Le FMI, rappelons-le, qui est le bras armé financier international des Etats-Unis.

La lutte qui se mène actuellement, n'est donc pas sectorielle. La retraite n'est qu'une facette du combat qui se mène actuellement. C'est une lutte de civilisation. Une lutte de la folie contre la raison. Une lutte contre la barbarie de quelques-uns contre tous.

Aujourd’hui, comme hier, c'est le peuple de 1793, qui montre la voie ! Refuser ! Résister ! Se révolter !

J’entends déjà certains, toujours les mêmes, me dire, mais voyez-vous vous serez bien seuls, l’Europe ne le permettrait pas. Quand bien même nous serions seuls, ce n’est pas la première fois qu’un peuple soit à l’avant-garde et montre la voie. La France a déjà joué ce rôle lors de la Révolution de 1793. Et puis ce n’est pas vrai que le peuple français serait seul. Le peuple grec n’attend que ça, de voir se rompre le Mur de la Finance pour reprendre espoir et chasser une fois pour toute les deux cliques familiales (une à droite et l’autre à gauche) qui tiennent la Grèce depuis des décennies. Pour ce qui est de l’Europe qui ne permettrait pas une telle rébellion devant la religion du Marché : quelle Europe ? Celle de l’Union européenne ? Elle n’a de nom d’européenne que de par son adresse. Ces « cerveaux », eux, sont tous à Washington, rêvent tous de la Terre promise de l’American Way Of Life, comme les pèlerins intégristes du Mayflower. Sauf que les Indiens, aujourd’hui, c’est nous !

Nous nous laisserons pas faire. La tonte, c’est terminée !

Mais quel est votre projet alors ? Et bien dans l’immédiat, le devoir de tout révolutionnaire ou tout simplement de chaque Européen patriote est de se lancer dans la lutte sociale et syndicale pour faire plier le gouvernement et par-là même de conscientiser les masses de l’enjeu global ; semer les graines pour la mère des batailles de demain.

Il existe une Autre politique pour une autre Europe. Et pas besoin de grandes phrases pour l’expliquer : couper court à la financiarisation de l’économie en mettant au pas la Finance internationale. Cela passe par la fin du parasitisme des banques dans les emprunts d’Etat et par la protection des moyens de production européens par la mise en place d’un véritable protectionnisme européen.

Toujours les mêmes me diront une fois de plus, ah oui la révolution, mais en face, ils sont forts. Ils ne sont forts que nos faiblesses. Et il y a dans l’histoire des heureux hasards de calendrier. La crise de la Belgique est un formidable levier contre le Système qui nous étouffe et nous livre pieds et mains liés à la voracité sans limite de la spéculation internationale. C’est le siège des institutions de l’Ue (de la dictature bureaucratique libérale) et de l’outil de domination et d’occupation de l’impérialisme yankee : l’OTAN. C’est tout le sens de l’action du PCN pour la fin de la Belgique : Frapper au cœur !

Comme vous le voyez tout est lié. La lutte populaire actuelle pour la défense des retraites porte en elle le poids du deuxième round Capital-Travail dans cette crise (*). Le PCN s’y plonge totalement. A Paris et dans toute la France, dans la rue et dans l’unité contre le projet de casse des retraites ; et à Bruxelles, pour la fin du Royaume bananier de Belgique !

 

Fabrice BEAUR,
Secrétaire-Général du PCN-NCP.

 

(*) Le premier ayant été de faire payer l’Etat donc les contribuables pour sauver les Banques, celles-là mêmes qui sont à l’origine de la crise et qui n’ont changé en rien leur maladie chronique de la spéculation internationale financière.

Lisez « BELGICA DELENDA EST ! »
Les CHRONIQUES ANTI-BELGICAINES de Luc MICHEL
Publiées sur LA REPUBLIQUE D’EUROPE et le Profil FaceBook du PCN-NCP
http://www.facebook.com/pages/La-Republique-dEurope/137741009572064

 

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