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L'actualité commentée du Parti Communautaire National-européen - PCN-NCP

 

PCN-Infos du 03 juin 2010

AXE AMERICANO-SIONISTE :
LE VICE-PRESIDENT YANKEE BIDEN JUSTIFIE LES ACTES DE PIRATERIE
ET LES ASSASSINATS DE TSAHAL !

Joe Biden: « Israël a le droit absolu de se défendre »

Il y a encore des sceptiques ou des imbéciles pour nier la réalité de l’Axe américano-sioniste. Pourtant l’impunité dont bénéficie Israël à l’ONU et ailleurs repose essentiellement sur cette réalité : l’alliance stratégique de Washington et Tel-Aviv.

 

LE PROSIONISTE BIDEN AU SECOURS D’ISRAEL

Le vice-président des Etats-Unis Joe Biden a affirmé qu'Israël a le « droit absolu » de défendre sa sécurité, après l'arraisonnement meurtrier d'une flottille humanitaire par l'Etat hébreu. « Je pense qu'Israël a un droit absolu de s'occuper de ses intérêts de sécurité », a déclaré Joe Biden, lors d'un entretien avec la télévision publique américaine PBS diffusé ce 2 juin 2010.

Huit Turcs et un Américain d'origine turque ont été tués lundi lors d'un raid de commandos israéliens sur un ferry turc, le plus gros bateau d'une flottille d'aide aux Palestiniens de Gaza.

« On peut disputer le fait de savoir si Israël aurait dû faire descendre des gens sur ce bateau ou pas (...) mais la vérité est qu'Israël a le droit de savoir, ils sont en guerre avec le Hamas, a le droit de savoir si oui ou non des armes sont introduites » à Gaza, a expliqué le vice-président. « Il est légitime pour Israël de dire "je ne sais pas ce qu'il y a sur ce bateau. Ces types (le Hamas, ndlr) ont lancé 3.000 roquettes sur mes ressortissants», a-t-il ajouté.

Joe Biden, pillier du lobby pro-israélien (et aussi par ailleurs des anti-russes radicaux nostalgiques de la Guerre froide au sein de l’administration Obama), n’est que le révélateur du soutien massif des USA à la politique de la Droite radicale et fascistoïde au pouvoir à Tel-Aviv.


A L’ONU LES USA EMPECHENT LA CONDAMNATION D’ISRAEL

Le USA ont également empêché que les choses tournent mal pour Israël à l’ONU. Douze heures de discussions serrées pour un communiqué et une résolution non contraignante pour Israël. Le Conseil de sécurité de l'ONU a demandé ce 01 juin une enquête sur l'intervention militaire israélienne lundi contre la flottille pro-palestinienne chargée d'aide humanitaire pour Gaza. Le Conseil « appelle à lancer sans retard une enquête impartiale, crédible et transparente conforme aux critères internationaux », dans une déclaration. Le Conseil « souligne que la situation à Gaza n'est pas tenable », ajoute la déclaration. Il réitère l'importance d'une pleine mise en oeuvre de ses résolutions 1850 et 1860. La 1860, du 8 janvier 2009, demandait que l'aide humanitaire « soit fournie et distribuée sans entrave dans tout Gaza ».

Selon des diplomates, un désaccord entre la Turquie, rédactrice du projet de texte, et les Etats-Unis, traditionnels protecteurs d'Israël à l'ONU, a empêché une adoption plus rapide de la déclaration. Le texte initial visait à obtenir une condamnation explicite d'Israël pour avoir lancé l'assaut de la flottille qui a résulté en la mort d'au moins neuf civils.


EMPECHER UNE ENQUETE INTERNATIONALE : ISRAEL CRAINT UN « RAPPORT GOLDSTONE » BIS

Les autorités israéliennes s’opposent à une enquête internationale sur les morts de la « Flottille de la liberté ». Des discussions seraient en cours avec Washington pour la création d’une commission israélienne (sic) avec la participation d’observateurs américains (resic).

Les dirigeants de l’Etat sioniste sont inquiets, après que le Comité des droits de l’homme des Nations unies siégeant à Genève a décidé de lancer une enquête sur les circonstances de l’abordage du navire turc Marmara par les commandos israéliens de la « Shayetet 13 ».

En 2009, une décision semblable prise par le même comité après la fin de l’opération « Plomb durci » – l’invasion de la bande de Gaza – avait débouché sur la publication du fameux rapport Goldstone. Ce dernier accuse Israël et le Hamas – mais surtout Israël – d’avoir perpétré des crimes de guerre. A l’époque, le premier ministre Ehoud Olmert avait interdit à tout fonctionnaire israélien d’entrer en contact Richard Goldstone et son équipe. Les ONG qui avaient malgré tout aidé à récolter des informations avaient été vilipendées et elles le sont encore actuellement.

Qu’en sera-t-il de la nouvelle enquête sur l’abordage de la « Flottille de la liberté » ? Contrairement à son habitude, Benyamin Netanyahou n’a pas beaucoup hésité pour faire connaître son opinion. « Il n’existe aucun cas dans le monde où l’armée d’un pays démocratique (sic) impliquée dans la mort de plusieurs personnes à l’étranger a fait l’objet d’une enquête des Nations unies. Nous ne comprenons pas pourquoi nous devrions être l’exception », ont déclaré les proches du premier ministre s’exprimant dans les médias israéliens sous le couvert de l’anonymat. Quant au numéro deux du gouvernement, Moshe Yaalon, il a coupé court à toute équivoque en affirmant que son pays « n’est pas une république bananière » et que « personne ne nous imposera ce que nous avons à faire ». Cet avis est partagé par le ministre de la Défense Ehoud Barak et par la majorité de ses collègues du gouvernement.

Sans vergogne, l’ex-ministre de la Défense Shaoul Mofaz plaide « en faveur d’une enquête interne de l’armée parce que seule Tsahal sait ce qu’elle a fait » (sic), d’autres proposent la création rapide d’une véritable commission d’enquête gouvernementale. Dotée des pouvoirs d’un juge d’instruction. « Cela fera taire les Nations unies et enterrera le nouveau rapport Goldstone qu’elles nous préparent », lâchent-ils. Parmi les tenants de cette solution figure le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman. « Nous ne manquons pas de juristes expérimentés » (resic).

L’hypothèse de la création d’une commission d’enquête israélo-israélienne, faussement légitimée par la présence d’observateurs américains, semble d’autant plus probable que cette solution est également encouragée par Barack Obama. Selon le quotidien Yediot Aharonot, des négociations entre l’entourage de Benyamin Netanyahou et celui de Barack Obama seraient déjà en cours en vue de la participation d’observateurs américains aux travaux des enquêteurs.


(Source LE TEMPS, AFP)

 

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