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PCN-Infos du 08 août 2008

GUERRE DANS LE CAUCASE POUR LE CONTROLE DE L’EURASIE :
CONTRE L’AGRESSION FASCISTE DE LA GEORGIE, DES USA ET DE L’OTAN !
AVEC LA REPUBLIQUE D’OSSETIE DU SUD ET LA RUSSIE !

 

A l'époque de l'URSS, l'Ossétie du Sud avait le statut de « région autonome » au sein de la RSS de Géorgie. En 1991, elle a proclamé son indépendance envers Tbilissi après la suppression de son autonomie par le premier président géorgien Zviad Gamsakhourdia. Tbilissi a perdu le contrôle du territoire sud-ossète en 1992 à la suite d'un conflit meurtrier, déclenché, déjà, par la Georgie seule. Depuis 17 ans, la République d'Ossétie du Sud est une réalité !

Dans la nuit du 7 au 8 août, les troupes géorgiennes ont fait intrusion sur le territoire de la république d'Ossétie du Sud et ont soumis sa capitale, Tskhinvali, à des tirs. Une grande partie de la ville est détruite. Les autorités sud-ossètes font état de nombreuses victimes civiles, près de 1.500.

Il y a également des morts parmi les soldats de la paix déployés dans la zone du conflit. La Russie a envoyé des troupes en Ossétie du Sud afin d'y repousser l'assaut lancé par Tbilissi. La Russie avait annoncé dans la matinée, par la voix de son Premier ministre Vladimir Poutine, qu'elle riposterait après la mort de ses soldats à Tskhinvali. Le président Dmitri Medvedev a quant à lui assuré que la Russie défendrait ses « compatriotes » d'Ossétie du Sud et a promis de punir les responsables des attaques.

La paix dans la zone du conflit osséto-géorgien était jusqu’à ce 7 août 2008 maintenue par un contingent composé de trois bataillons (russe, géorgien et ossète), fort de 500 hommes chacun. L'organe chargé de régler le conflit - la Commission mixte de contrôle - est coprésidé par la Russie, la Géorgie, l'Ossétie du Nord et l'Ossétie du Sud. Depuis quelque temps, les autorités géorgiennes remettaient en cause le format de la commission, avec l’appui et à l’instigation des USA. Le régime fantoche et dictatorial – élections truquées, opposants muselés, exilés ou assassinés – géorgien de Sakhasvili n’étant que le Quisling yankee du Sud-Caucase.

 

LA LOGIQUE DE GUERRE
DU REGIME SAKHASVILI AUX ORDRES DE L’OTAN
 

Depuis de longs mois, la Géorgie lançait provocations sur provocations : tirs à la roquette, aux mortiers sur les villages ossètes ainsi que tirs de sniper sur la population civile et agressions de toutes natures contre le contingent russe de la force d’interposition multinationale

Le gouvernement de la République d’Ossétie du sud avait pourtant gardé tout son calme en refusant la plupart du temps de riposter. L’Ossétie du sud avait même acceptée de discuter une fois encore avec la Géorgie ce vendredi 8 août, sur demande de Tbilissi pour apaiser la situation dont elle n’est pourtant pas responsable.

Mais la Géorgie avait une autre idée en tête : lancer son agression armée pour envahir l’Ossétie du sud. Un plan qu’elle prépare depuis de longs mois. Aujourd’hui, les avertissements du gouvernement d’Ossétie du sud concernant les préparatifs de guerre de la Géorgie prennent tous leurs sens. Aujourd’hui, les multiples provocations géorgiennes depuis plusieurs mois contre l’Ossétie du sud, contre l’Abkhazie et contre les militaires russes de maintien de la paix trouvent leur aboutissement logique et voulu par Tbilissi : LA GUERRE !

 

SAKHASVILI : UN REGIME FASCISTE ET MILITARISTE
A METTRE AU BAN DE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE

Depuis plusieurs années, avec l’aide de l’OTAN et l’argent des USA, la Géorgie surarmait, multipliait les provocations et préparait la guerre pour reprendre de force le contrôle des républiques d’Ossétie du Sud et d’Abkhazie. En frappant la plus petite de ces républiques, au moment où le monde entier avait les yeux tournés vers Pékin et l’ouverture des Jeux olympiques (et au mépris de la séculaire Trêve olympique), en utilisant le bombardement aveugle et terroriste des cibles civiles ossètes (comme à Guernica et Rotterdam), le régime Sakhasvili a honteusement imité les méthodes du Reich nazi. Et aussi celles de son maître Bush en Irak et en Afghanistan. On notera que comme jadis Hitler, Sakhasvili parle de la paix et prépare la guerre. Exactement une heure avant de lancer la meute sanglante ses soudards formés par des conseillers yankee et israéliens contre les civils ossètes innocents, le petit Hitler géorgien appelait « à des pourparlers » (sic). Un tel psychopathe est un danger permanent. Pour ses voisins comme pour son propre peuple. Il est temps de mettre ce régime meurtrier au ban de la Communauté internationale.

Comme le réclame légitimement la Russie. « Les déclarations des dirigeants géorgiens mettent en doute la capacité de la Géorgie à être membre de la communauté internationale », a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, commentant les récents événements en Ossétie du Sud. « Le fait que le président géorgien se déclare résolu à persévérer est regrettable. Tout cela est dit avec en toile de fond le drapeau géorgien mais aussi le drapeau de l'UE », a indiqué le ministre. Selon M. Lavrov, les actes entrepris par les dirigeants géorgiens contre le peuple sud-ossète « mettent en doute la valeur intrinsèque de la Géorgie en tant que membre de la communauté internationale et en tant qu'Etat ».

 

L’ARME DE LA TERREUR :
LA GEORGIE MENE UN NETTOYAGE ETHNIQUE
CONTRE LE PEUPLE OSSETE
 

A trois kilomètres de la capitale ossète ce 8 août, le bruit du passage des avions et des explosions était assourdissant, et l'on pouvait apercevoir de nombreuses habitations en flammes.

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a affirmé avoir reçu des rapports faisant état de nettoyage ethnique dans des villages d'Ossétie du Sud. « Nous recevons des rapports selon lesquels une politique de nettoyage ethnique est menée dans des villages d'Ossétie du Sud ; le nombre de réfugiés augmente, la panique s'étend, les gens tentent de sauver leur vie », a-t-il déclaré lors d'une intervention télévisée.

Marat Koulakhmetov, commandant de la mission de paix russe en Ossétie, a déclaré que les bombardements géorgiens avaient « presque détruit » Tskhinvali. Selon le comité sud-ossète pour la presse, les destructions à Tskhinvali sont catastrophiques. Des civils se cachent dans des sous-sols. Des rues entières sont détruites, l'hôpital central où des opérations étaient pratiquées il y a peu dans les couloirs est anéanti, l'université locale est en flammes, détaille le comité.

La Géorgie a lancé la tactique de la « terre brûlée » en rasant cinq villages ossètes, a aussi déclaré le représentant des autorités sud-ossètes à Moscou, Dmitri Medoïev. « Cinq localités qui se trouvaient à la frontière avec la Géorgie ont été entièrement rasées et sont actuellement nivelées sous les chenilles des chars », a-t-il déclaré à la presse. Des gens pourraient encore se trouver sous les décombres à Khetagourovo, Dménissi, Mougouti et dans deux autres localités, mais les autorités sud-ossètes sont incapables de les aider. « La situation frise la catastrophe humanitaire », a déploré M. Medoïev.

 

IL FAUT JUGER SAKHASVILI
POUR CRIMES DE GUERRE !
 

Saakachvili doit être poursuivi en justice pour ces incontestables crimes de guerre.  Comme le demande légitimement la République sud-ossète. « Des poursuites pénales doivent être engagées, contre le président géorgien Mikhaïl Saakachvili et son entourage », a déclaré Dmitri Medoev, représentant du président sud-ossète en Russie lors d'une conférence de presse à Moscou. « Aujourd'hui, l'Europe juge Radovan Karadzic, ancien leader des Serbes de Bosnie pour avoir prétendument donné l'ordre de bombarder des villes et des agglomérations pacifiques. Saakachvili a adopté la même conduite : il ordonne de bombarder des villages pacifiques », a déclaré Medoev.

 

REGION STRATEGIQUE, OLEODUCS ET PETROLE :
GEOPOLITIQUE DU CONFLIT CAUCASIEN
 

La Géorgie est située au coeur de la région stratégique du Caucase, point de passage d'importants oléoducs et lieu de tensions entre les influences russe et occidentale. C’est aujourd’hui l’épicentre du « Grand Jeu » entre la Russie – hégémon de l’Eurasie et cœur de l’Europe véritable et libre – et les USA soutenus par leur alliance coloniale de l’OTAN. C’est un des principaux fronts pour la domination de l’Eurasie, qui commande en géopolitique celle du monde. Eternel conflit entre la Terre (la puissance continentale) et la Mer (la thalassocratie, l’empire marchand des mers), amorcé il y a 2.500 ans entre Rome et Carthage.

Fedor Loukianov, rédacteur en chef de la revue Rossiïa v globalnoï politike (La Russie dans la politique globale), rappelait pour RIA Novosti les enjeux planétaires du conflit caucasien et les effets pervers du Dossier du Kosovo – où les USA et leurs valets de l’OTAN et de l’UE ont proclamé l’indépendance unilatérale d’un protectorat occidental – : « Pourquoi la situation autour de la Géorgie, plus précisément autour des deux conflits non réglés sur son territoire, s'est-elle autant détériorée cette année ? Bien entendu, l'absence elle-même de statut définitif rend la situation explosive, et la coïncidence de quelques circonstances peu importantes suffit parfois pour "réchauffer" un conflit "gelé". Cependant, cette fois, il s'agit de changements de principe, qui sont le résultat de processus fondamentaux. La proclamation unilatérale, en février dernier, de l'indépendance du Kosovo vis-à-vis de la Serbie a été le principal facteur qui a déterminé l'évolution des événements. On pourrait disserter indéfiniment sur la question de savoir si cela constitue ou non un précédent juridique, mais la politique réelle va son train. Moscou et de nombreuses autres capitales du monde y ont vu un nouveau pas dangereux vers la dégradation du droit international et le triomphe de l'approche arbitraire du règlement des problèmes mondiaux.

La Russie a choisi une ligne considérée au Kremlin comme une sorte de compromis. Ce qui s'est produit dans les Balkans ne pouvait pas laisser Moscou indifférent. Mais, pour ne pas attiser les passions, la Russie n'a pas reconnu Soukhoumi et Tskhinvali (même si, après le Kosovo, les dirigeants russes considéraient qu'ils avaient le droit d'agir de façon analogue à l'égard de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud). La Russie est toujours prête à reconnaître l'intégrité territoriale formelle de la Géorgie en vue de ne pas embrouiller une situation déjà complexe. Mais, en même temps, elle entretient des rapports à part entière avec les deux anciennes autonomies. Cette approche s'est manifestée avec le retrait de la Russie du régime des sanctions contre l'Abkhazie, et le décret sur l'octroi d'une "aide concrète" aux habitants de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud, signé en avril par le président russe. Tbilissi comprend qu'après la proclamation de l'indépendance du Kosovo les perspectives de rétablissement de l'intégrité territoriale du pays sont devenues encore plus floues. Si l'on accepte le statut quo consécutif aux actions de la Russie, dans un an ou deux, évoquer même la possibilité théorique d'une réintégration sera totalement insensé. L'Abkhazie sera un élément de l'immense complexe économique des Jeux olympiques de Sotchi. L'Ossétie du Sud, quant à elle, est déjà de fait une région subventionnée par la Fédération de Russie. Pour casser cette tendance, Tbilissi doit agir énergiquement, ce qui suppose des initiatives diplomatiques, une pression militaire, ainsi que d'attirer l'attention des alliés en Occident, y compris par le biais du maintien et de l'attisement de la tension. »

Le tout avec en arrière plan la course aux réserves de pétrole et de gaz, l’un des enjeux majeurs du « Grand Jeu », comme le rappelle LE TEMPS (Genève, 9 août 2008) : « Les immenses réserves gazières et pétrolières de la mer Caspienne ont accru l'importance géostratégique du Caucase, à nouveau au cœur d'un « grand jeu » opposant la Russie et les Etats-Unis. En Transcaucasie, d'anciennes républiques soviétiques comme l'Azerbaïdjan, puissance émergente grâce à ses richesses en hydrocarbures, et la Géorgie se sont rapprochées des Occidentaux. Ces derniers ont financé la construction de l'oléoduc BTC, qui porte le pétrole azéri jusqu'à la Méditerranée. Un gazoduc, Nabucco, est en projet avec, pour les Européens, l'idée de réduire leur dépendance énergétique vis-à-vis de la Russie. L'administration américaine appuie en outre la candidature géorgienne à l'OTAN. L'Azerbaïdjan, musulman et turcophone, entretient d'étroites relations avec la Turquie, pilier du flanc sud-est de l'Alliance atlantique. Les Russes dénoncent « un encerclement »… ».

 

L’OTAN C’EST LA GUERRE !

« Les dirigeants géorgiens considèrent également le rapprochement avec l'OTAN et leur future adhésion à cette organisation comme un instrument permettant de garantir l'intégrité territoriale du pays. Cette position de Tbilissi est d'ailleurs partagée par Washington », analyse aussi Fedor Loukianov. Le point de vue de l’OTAN est particulièrement pervers : « Suivant cette logique, la faiblesse manifestée par l'Alliance en avril, où il s'est avéré impossible d'approuver l'octroi du Plan d'action pour l'adhésion à l'OTAN à la Géorgie et l'Ukraine, a incité la Russie à lancer des actions plus fortes en direction d'une « annexion » des territoires contestés. Par conséquent, si on laissait clairement entendre à Moscou que la décision sera prise, cela contribuerait probablement à la stabilisation ». Mais « Le point de vue de la Russie est diamétralement opposé : plus on se rapproche d'un changement du statut de la Géorgie dans ses contacts avec l'OTAN, et plus la probabilité d'actions décisives de Moscou visant à reconnaître les territoires que Tbilissi ne contrôle pas se fait grande. Parce que n'importe quels engagements formels pris par l'Alliance de l'Atlantique Nord peuvent être interprétés par la Géorgie comme la possibilité d'un règlement par la force de ces conflits»

 

L’AGRESSION GEORGIENNE EST AUSSI
UNE GUERRE « MADE IN USA »
 

L'implication des Etats-Unis dans la sanglante agression géorgienne est évidente. Comme le précise le député russe Vladimir Vassilyev, chef du comité pour la Sécurité de la Douma (chambre basse du parlement russe), « La Géorgie n'aurait pas pu lancer de campagne militaire en Ossétie du Sud sans la participation des Etats-Unis. La Géorgie n'aurait rien pu faire sans le soutien des Etats-Unis ». Selon lui, aux cours des dernières années, le président géorgien Mikhaïl Saakachvili a tout fait pour augmenter le budget militaire du pays. « Le pays se préparait à des actions militaires », a souligné le parlementaire russe.

La Russie souhaite la paix dans la région et envisage de poursuivre sa mission de paix conformément aux engagements pris. Pour le moment, le principal, c'est de ne pas lutter contre l'agression, mais de rétablir la paix dans la région, a conclu le député.

Une analyse que partage Fedor Loukianov : « La position des Etats-Unis joue ces derniers mois un rôle particulier, pour l'essentiel, déstabilisateur. A six mois de l'expiration de son mandat présidentiel, George W. Bush a besoin de quelques succès internationaux, afin d'éviter que son héritage dans l'arène mondiale ne soit constitué d'une série d'échecs. L'approbation du Plan d'action pour l'adhésion à l'OTAN (MAP) pour l'Ukraine et la Géorgie (ou ne serait-ce que pour l'une ou l'autre) lors de la rencontre ministérielle de l'Alliance en décembre prochain devient presque la dernière chance d'obtenir un acquis réel. D'où la pression croissante exercée sur les alliés européens, qui doutent de l'opportunité de ces décisions, et le soutien apporté à la Géorgie qui se fait de plus en plus évident. En témoigne, entre autres, la récente visite effectuée par la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice à Tbilissi. Naturellement, la Géorgie considère cette position très nette de Washington comme un fondement pour des actions plus énergiques ».

 

LA POSITION DU P.C.N. :
SOUTIEN TOTAL A L’OSSETIE DU SUD FACE
A L’AGRESSION DU REGIME FASCISTE GEORGIEN !
 

Notre position est claire !

Depuis plusieurs années, nous soutenons activement le combat légitime des « républiques venues du froid » – Ossétie du Sud, Abkhazie et Transdniestrie (Pridniestrovié) – pour leur indépendance. Depuis cinq décennies, notre Organisation est aux côtés de tous ceux qui refusent l’Impérialisme yankee et l’OTAN, et singulièrement en Eurasie de ceux qui veulent voir remplacer la fausse petite « Europe » de Bruxelles et Strasbourg, prostituée aux USA et « macquée » par l’OTAN, par la véritable Europe libérée de Vladivostok à Reykjavik.

Lorsque nous entendons la France, qui préside l’Union européenne, déclarer que seules des négociations « peuvent permettre de trouver une issue à cette crise » et « réitère l'attachement de la France à la souveraineté et à l'intégrité territoriale de la Géorgie dans ses frontières internationalement reconnues », nous avons envie de vomir. Cette France, qui ne cesse de trahir la mémoire et l’œuvre du général de Gaulle, et qui a reconnu l’ « indépendance du Kosovo » au déni du droit international, est bien mal placé pour donner des leçons au Caucase.

Les « anciens » pays de l’OTAN nous livrent leurs déclarations hypocrites sur leur « préoccupations » et leurs « demandent de fin des hostilités et la reprise du dialogue ». Les « nouveaux » pays de l’OTAN ne s’enferment pas dans ces précautions oratoires et déclarent leur soutien ferme et entier à la politique d’agression armée du régime fasciste de Saakachvili. En cela, ils sont les fidèles porte-voix de l’Impérialisme yankee et de ses kollabos de l’U « e » qui inversent la situation en accusant d’incendiaire la Russie alors qu’ils soutiennent la Géorgie qui bombarde et attaque l’Ossétie du sud. L’incendiaire qui crie au feu !

Notons que les déclarations de guerre du petit-Hitler du Caucase se fait sur un fond de drapeau géorgien ET celui de l’Union européenne… qui ne trouve rien à y redire. Révélateur ! Non , leur « Europe » n’est pas et ne sera jamais la nôtre !

L’OTAN, c’est l’instrument de domination et d’occupation des Etats-Unis. L’OTAN, c’est la guerre ! Les Etats-Unis par l’intermédiaire de la Géorgie viennent de déclarer la guerre à la Russie. Et cette déclaration n’a rien d’excessive ; il s’agit d’un simple constat.

Dans une guerre, les bourgeois attendent et se cachent. Mais les hommes et les femmes d’honneur s’engagent et choisissent leur camps. Nous avons choisi le nôtre, sans hésitation, nous sommes avec la Russie pour l’Eurasie, contre les USA et l’OTAN pour la Grande Europe !

 

Luc MICHEL & Fabrice BEAUR

 

Lire :

PCN-Infos du 27 août 2007 :
APRES LES NOUVELLES PROVOCATIONS DE TBILISSI :
LA GEORGIE, UN ETAT FANTOCHE
ET AGRESSIF AUX MAINS DES USA ET DE L’OTAN !

PCN-Infos du 03 septembre 2007 :
APRES LES NOUVELLES PROVOCATIONS DE TBILISSI (2) :
REPRESSION ET MENACES DE GUERRE
SUR FONDS DE CHAOS ECONOMIQUE,
LA FUITE EN AVANT DU REGIME GEORGIEN !

Pourquoi nous combattons aujourd’hui ! (1e Partie) :
CONTRE WASHINGTON, L’OTAN ET LA FAUSSE « EUROPE » ATLANTISTE DE BRUXELLES :
AVEC MOSCOU POUR UNE AUTRE EUROPE, GRANDE ET LIBRE, DE VLADIVOSTOK À REYKJAVIK !

Pourquoi nous combattons aujourd’hui ! (2e Partie) :
PRIDNESTROVIE, ABKHAZIE ET OSSÉTIE DU SUD :
SUR LE FRONT DES REPUBLIQUES DE LA « CEI-2 »

 

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