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L'actualité commentée du Parti Communautaire National-européen - PCN-NCP

 

PCN-Infos du 16 octobre 2006

 

RUSSOPHOBIE (1)
ASSASSINAT DE LA JOURNALISTE 
AMERICAINE ANNA POLITKOVSKAÏA :
LA REALITE DERRIERE LE MIROIR 
DE LA PROPAGANDE ANTI-RUSSE !

 

L’assassinat de la journaliste américaine – sa véritable nationalité – Anna Politkovskaïa est l’occasion et le prétexte d’une gigantesque campagne de propagande anti-russe menée par les media et les lobbies de l’OTAN. Il convient donc de dévoiler la réalité de l’affaire derrière le miroir de la propagande.

Une réalité bien différente des cris anti-russes de nos prostituées médiatiques.

Nous laisserons la parole à nos confrères russes des MOSKOVSKIE NOVOSTI qui apporte un éclairage bien différent sur l’affaire, dans un éditorial intitulé « Politkovskaïa, Poutine et la souveraineté de la Russie » (12/ 10/ 2006).

Citations : « L’option de la Russie pour la démocratie souveraine ne cesse d’irriter bien des gens. La démocratie, c’est bien ! Mais que vient faire ici la souveraineté ? Et pourquoi la Russie a tant besoin de souveraineté ? La démocratie suffit largement.

Sur l’exemple du meurtre d’Anna Politkovskaïa et des événements qui ont suivi, j’explique les nuances ou plutôt le sens du problème.

Si la Russie avait été dès aujourd’hui un pays au maximum souverain, comme par exemple les Etats-Unis, le président Poutine n’aurait pas eu besoin de répondre à la question du président américain George Bush sur l’assassinat de Politkovskaïa et de l’assurer que tout le nécessaire serait fait pour retrouver les criminels. Cette question n’aurait pas dû être posée.

Premièrement, Poutine n’est pas le chef des juges et des enquêteurs en Russie. Tout comme le président des Etats-Unis n’est pas le chef des enquêteurs et des juges en Amérique.

Deuxièmement, aussi tragique soit-elle, c’est une affaire intérieure, une affaire interne à la Russie. Le président russe n’est pas obligé d’en rendre compte. Pas plus au président des Etats-Unis qu’au président du Lesotho.

Troisièmement, si la question avait quand même été posée, Poutine aurait dû déclarer à Bush, comme chef d’un pays souverain au chef d’un autre pays souverain : « Nous allons nous débrouiller nous-mêmes avec les assassins de Politkovskaïa mais, pourquoi ces fusillades si fréquentes dans les écoles américaines ? Les enquêteurs américains sont-ils assez zélés ? Les juges n’infligent-ils pas des peines trop clémentes aux meurtriers ? Cela nous préoccupe vivement ».

Quatrièmement, il se trouve qu’Anna Politkovskaïa avait la double nationalité russe et américaine. Autrement dit, Bush a le droit de s’inquiéter au sujet de la recherche des assassins et des commanditaires du meurtre d’une citoyenne américaine. Seulement il se trouve que la journaliste qui dévoilait les « crimes » des services spéciaux russes, des militaires et des autorités en Tchétchénie était une Américaine, ce qui change le fond du problème.

Bref, la souveraineté maximale de la Russie (et sa transformation d’une quasi-démocratie en une démocratie souveraine) est nécessaire. Notamment et en fait pour que le président d’un pays étranger ne s’immisce pas dans ses affaires intérieures et que le public soit au courant de la double nationalité de journalistes largement connus, surtout ceux qui « combattent le régime », avant qu’un malheur ne leur arrive. Pour que le public le sache tout simplement ».

Quant à savoir à qui profite le crime, ce qui donne une bonne idée des véritables commanditaires de l’assassinat, il semble très plausible que la journaliste américaine ait été victime de ses amis politiques.

Certains journaux supposent en effet ouvertement que l’assassinat de la journaliste pourrait être une provocation minutieusement planifiée en Occident et dont l’objectif était de présenter la Russie sous un jour défavorable, comme un pays où les normes démocratiques et les droits de l’homme sont violés. « L’assassinat de Politkovskaïa fait sans aucun doute le jeu de l’Occident. Ce dernier mois, on assiste à une puissante attaque informelle contre la Russie. On peut même tracer une ligne : pressions sur la Géorgie – pressions sur les Géorgiens – pressions sur les journalistes démocratiques indépendants. Après, on accuse le régime de Poutine de « fascisation » et d’autres péchés contre la démocratie. On ignore si l’Occident est le commanditaire de cet assassinat mais, sans conteste, il en est le premier bénéficiaire », n’hésite pas à écrire le quotidien de Riga VESTI-SEGODNIA (9/10/2006) !

 

(Revue de presse commentée par LM, avec RIA NOVOSTI, VESTI-SEGODNIA et MOSKOVSKIE NOVOSTI)

 

 

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