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PCN-Infos du 02 mars 2005

 

VOL DE CHAROGNARDS
AU-DESSUS DU PROCHE-ORIENT !

 

Après l’Irak et le Soudan – avec la crise du Darfour (1) –, l’axe américano-sioniste menace deux autres états arabes : la Syrie et le Liban.

LA RECOLONISATION DE LA NATION ARABE
APPARAIT CHAQUE JOUR DAVANTAGE 
COMME L’OBJECTIF PRINCIPAL DE L’OFFENSIVE DE WASHINGTON, 
POUR LE PLUS GRAND BENEFICE DE TEL-AVIV

Face à ce qu’ils nomment « l’idéologie arabe », les néo-conservateurs qui dirigent la politique du régime Bush prônent la « démocratie ». Mais veulent dans la pratique instaurer une balkanisation du Proche-Orient, livré aux guerres civiles et aux fanatismes religieux, contre lesquels les Etats nationalistes révolutionnaires arabes ont été le meilleur remède. Notamment celui des fondamentalistes islamistes, alliés objectifs de Washington depuis les années 80. Un monde arabe fragmenté et impuissant est en effet la meilleure garantie de pérennité pour l’hégémonie américano-sioniste dans la région.

La destruction de l’Irak ba’athiste, cette « Prusse du Proche-Orient », était le premier objectif de Washington. Mais il ne s’agit là que d’un début.

Un vol noir de charognards – car les néo-conservateurs yankee et leurs alliés israéliens sont plus des vautours avides de sang, de pétrole et de dollars que des faucons – assombrit le ciel du Proche-Orient et étend son ombre malfaisante sur l’Europe et la Méditerranée.

OUVRONS UNE PARENTHESE POUR EVOQUER LA PARTICIPATION
DE PAYS EUROPEENS A CETTE AGRESSION NEO-COLONIALE

Passons sur l’appui des marionnettes de Washington – les traditionnelles putains de l’Amérique –, notamment en Europe de l’Est, à l’offensive américano-sioniste : ils aboient avec leur maître. Mais attardons-nous sur le rôle de la France. Car la France de Chirac, après avoir incarné l’Europe indépendante, celle de la Politique arabe du Général de Gaulle, s’est ralliée à l’offensive contre Damas et Beyrouth. Après avoir rejoint le camp des occupants de l’Irak, dont, oubliant l’héritage de la Résistance gaulliste, elle forme les milices au service des Kollabos yankee. Un corbeau aux ailes tricolores s’est donc joint aux vautours neocons et likoudniks.

Faisant cela, la France joue contre son propre camp.

CAR LA GUERRE AMERICANO-SIONISTE
EST AUSSI UNE GUERRE CONTRE L’EUROPE

On l’ignore le plus souvent, l’Europe était directement visée dans la guerre d’agression irakienne : il s’agit en effet pour les Etats-Unis, en contrôlant les approvisionnements du pétrole, d’isoler l’Europe et de nuire aux intérêts économiques de l’Union Européenne en voie d’unification. C’est là d’ailleurs qu’éclate la stupidité et la trahison des politiciens atlantistes européens qui ont soutenu la guerre d’agression contre l’Irak. Ceux-ci sont des traîtres à la Nation européenne, exactement comme les Kollabos irakiens sont des traîtres à la Nation irakienne et comme, jadis, les Kollabos des nazis – les Pétain, les Laval, les Quisling – furent des traîtres à leur Nation.

La France ne doit donc plus s’étonner d’être devenue une cible, notamment par la prise de certains journalistes en otages. Elle doit revenir à sa position logique : quitter le théâtre d’agression proche-oriental et cesser d’y soutenir les ennemis de la Nation arabe, qui sont aussi ceux de l’Europe libre. En Irak singulièrement, où est menée une guerre de Libération nationale exemplaire, il faut laisser les occupants américano-sionistes et leurs Kollabos supplétifs seuls face aux patriotes irakiens de la Résistance armée.

Dans ces affaires d’otage, les coupables ne sont ni la Syrie – accusée sans preuve dans la presse sioniste qui donne le ton – ni un « terrorisme » aussi nébuleux qu’instrumentalisé (2) par Washington et Tel-Aviv. Les vrais coupables ce sont les haineux lobbies israélo-sionistes qui ont importé en France et en Europe un conflit qui ne nous concerne pas et font agir le gouvernement français contre ses intérêts vitaux.

MAIS REVENONS A LA CRISE SYRO-LIBANAISE

L’assassinat d’Hariri ou l’implication de la Syrie en Irak ne sont que des prétextes. Les mêmes qui ont été utilisés avant 2003 contre l’Irak ba’athiste. Le président syrien Bachar El-Assad, dans un entretien à « LA REPUBBLICA », constatait, désabusé, « On me traite comme Saddam Hussein »

L’AGRESSION CONTRE LA SYRIE ET LE LIBAN
FAIT PARTIE D’UN PLAN D’AGRESSION,
ETABLI EN PARFAITE CONNIVENCE PAR WASHINGTON
ET TEL-AVIV, DES LE DEBUT 2003

Nous la dénoncions à ce moment-là (3).

Le « JANE'S INTELLIGENCE DIGEST », une publication américaine de référence en matière géostratégique et militaire, titrait dès le 23 janvier 2003 – donc avant l’invasion de l’Irak et l’émergence immédiate de la Résistance ba’athiste irakienne – « Donald Rumsfeld préparerait une confrontation contre la Syrie ». Et précisait ce qui suit : « Donald Rumsfeld, envisagerait de provoquer une confrontation militaire avec la Syrie ».

La veille, le « JERUSALEM POST » passait – avec délice – en revue « les bénéfices stratégiques » que Washington pouvait retirer d’une confrontation avec la Syrie : « Cela permettrait en effet : d'augmenter la pression sur Damas pour que cesse le soutien aux groupes palestiniens anti-israéliens, de persuader la Syrie (…) de retirer ses troupes du Liban, de créer une situation permettant le renversement du président Bashar al-Assad, d'écraser le Hezbollah ». Le « Jerusalem Post » notait également que « les conséquences politiques d'une attaque des Etats-Unis pourraient provoquer une déstabilisation du Liban qui est toujours en cours de reconstruction de ses infrastructures, dix ans après une guerre civile de quinze ans » qui a ruiné le pays. Et où la Syrie, en mettant au pas les factions claniques et confessionnelles, a ramené l’ordre et assuré la paix.

Au cours d'une conférence à Jérusalem le 14 octobre 2003, Richard Perle, l’un des principaux chefs de file des neocons alors conseiller du secrétariat d'Etat américain à la Défense, déclarait à l’ « ASSOCIATED PRESS » ce qui suit : « La Syrie est une menace. Nous devons trouver un moyen de renverser le régime ». A la question de savoir si cela présupposait une action militaire, Perle a répondu : « Il ne nous faut exclure aucune possibilité » …

EN 2003, LE REGIME DE BUSH A AUSSI MIS EN PLACE LE CADRE POLITIQUE DE L’AGRESSION CONTRE LA SYRIE ET LE LIBAN, en appuyant l’adoption du « Lebanon and Syria Accountability Act » (4), un régime de sanctions politiques et économiques visant à déstabiliser les deux pays. Et en soutenant et en finançant l’émergence artificielle d’une opposition fantoche – les Kollabos syriens de l’Axe américano-sioniste – autour du « Reform Party of Syria » (né et implanté aux seuls USA) et de la « Coalition démocratique syrienne » qui regroupe le RPS et deux autres groupuscules encore plus fantomatique (5). Le RPS est parrainé par les mêmes milieux néocons, sionistes et israéliens qui ont lancé Chalabi contre l’Irak. Le 6 novembre 2003, George W. Bush appelait « à l'établissement de la démocratie au Moyen-Orient » devant les représentants dudit RPS.

Le RPS est dirigé par le « chalabi » syrien Farid Ghadry, dont la personnalité est éclairante. Le « COURRIER INTERNATIONAL » (Paris, 29 sept. 2004) le présente comme un « exilé pro-Bush inspiré par l’exemple de l’Irak » : « Farid Ghadry, 50 ans, est issu d’une famille syrienne installée à Washington depuis une trentaine d’années (…) Ghadry, qui, au lendemain des attaques du 11 septembre 2001, a fondé le Parti de la réforme en Syrie, espère pouvoir accomplir pour la Syrie ce que les exilés irakiens ont pu faire pour l’Irak : former un réseau d’opposants syriens en exil qui serait soutenu par le Congrès américain, dans le but de faire pression sur Damas et déloger le régime en place. Après la chute du régime de Saddam Hussein, "il a réussi à organiser une rencontre entre des petits groupes inconnus d’exilés syriens qui se sont mis d’accord sur une charte stipulant le remplacement du régime baasiste, en vigueur en Syrie, par une démocratie"»

« Partisan passionné de George W. Bush » selon le « COURRIER INTERNATIONAL », Ghadry « est accusé d’être un néoconservateur » par le « FINANCIAL TIMES », qui précise qu’ « à la lumière de l’expérience irakienne, il reconnaît que l’option militaire n’est plus à retenir » et qu’ « il rêve d’une agitation politique intérieure à la Syrie qui serait soutenue par l’opposition à l’étranger afin de venir à bout du régime syrien (…) il admet qu’il n’y a pas encore de mouvement pouvant mener à une révolution. Mais Ghadry ne se décourage pas. Il a également pris des contacts avec des responsables au ministère britannique des Affaires étrangères et établit des liens avec les Frères musulmans syriens en exil ».  

Le Kollabo Ghadry ne cache pas la sympathie que lui inspire le Kollabo de Washington-Tel Aviv et Téhéran Ahmed Chalabi, ex-banquier escroc (6), qui fut l’un des plus proches alliés de l’administration américaine, et qui a trahit son pays au profit de tous ses ennemis : « Personnellement, je l’aime bien. Il a rendu un grand service à son pays » (sic), confie Ghadry au « FINANCIAL TIMES ». Il n’y a rien à ajouter !

L’agression contre Damas n’est par ailleurs nullement envisagée uniquement sur les plans économiques ou politiques.

ELLE PASSERA SANS DOUTE AUSSI
PAR UNE AGRESSION MILITAIRE DIRECTE ISRAELIENNE

Car Tel-Aviv trouve que les choses ne vont pas assez vite. Le quotidien saoudien « AL WATAN » (1er mars 2005) souligne que « des émissaires israéliens ont été dépêchés en Europe », afin de solliciter une « couverture politique européenne à Tel-Aviv si Israël frappait la Syrie ». « Israël cherche des garanties pour neutraliser l'Union européenne et l'empêcher de critiquer toute attaque que l'Etat hébreu mènerait contre la Syrie. Le but est aussi et surtout de ne pas rompre l'accord d'association israélo-européen » précise le quotidien.

Le journal émirati « AL-BAYANE » (Abou Dhabi) fait écho à ces menaces sionistes et « s'en prend vivement au Premier ministre israélien Ariel Sharon qui a brandi la menace de lancer un acte militaire contre la Syrie ». « Cette menace refusée catégoriquement reflète le véritable désir de Sharon de semer la tension dans la région et apporte la preuve sur l'intention de Sharon de négliger ses engagements et les résolutions internationales et d'avorter les efforts déployés pour la relance du processus de paix au Moyen-Orient », indique le journal.

CAR LE CŒUR DU PROBLEME DE LA CRISE SYRO-LIBANAISE OUVERTE PAR L’AXE AMERICANO-SIONISTE, C’EST DE DONNER UN AVANTAGE STRATEGIQUE DECISIF A ISRAEL, en mettant hors circuit son dernier adversaire étatique véritable, la Syrie ba’athiste.

Tel-Aviv, avec l’aide empressée de son partenaire et complice américain, vient de neutraliser la Résistance palestinienne, dont la direction a donné aux Sionistes un chèque en blanc en échange de vagues promesses de paix et d’autonomie, qui ne seront pas plus respectées que les précédentes. Notre analyse est partagée par le quotidien marocain « AT-TAJDID » (28 février 2005  ) qui pose la bonne question « Pourquoi donc les Arabes et les Palestiniens signent-ils un chèque en blanc à Israël ? » : « On se demande quelle logique préside actuellement aux politiques arabes (...) si tant est qu'elles aient jamais suivi une quelconque logique (…) Le peuple palestinien est le grand perdant de l'attitude politique actuelle des Arabes, qui consiste à se replier sur soi-même (...) et à signer à l'Etat hébreu un chèque en blanc sans aucune contrepartie ».

La Syrie neutralisée après l’Irak ba’athiste et la Résistance palestinienne, Israël restera la seule grande puissance régionale, de surcroit appuyée sur l’OTAN (le partenariat entre l’entité sioniste et l’OTAN, voire l’entrée d’Israël dans l’Alliance, étant ouvertement à l’ordre du jour).

« Libérer Damas » (sic), titrait sans pudeur, sous la plume de deux faucons néocons,  le 27 novembre 2003 le « JERUSALEM POST ». On sait à Bagdad ou à Falloujah, écrasées sous les bombes des « libérateurs » (7), ce qu’est une « libération » vue par l’Axe américano-sioniste. Un des chefs de file du lobby israélien en Irak, le traître « irakien » Kanan Makiya – complice de Chalabi, inventeur des fantomatiques « Armes de Destructions Massives » irakiennes et de la diabolisation du régime de Saddam Hussein – parlant des bombes yankee lancées sur l’Irak en avril 2003 évoquait « le tonnerre des cloches de la liberté ». Les Irakiens apprécieront …

Toute l’affaire Hariri – qui ne profite qu’à Washington et Tel-Aviv, où il faut chercher les véritables commanditaires du crime – n’a été orchestrée que pour fournir une scène favorable où jouer le scénario décidé par l’Axe américano-sioniste : isoler la Syrie dans une posture coupable, et surtout faire taire en Europe les voix opposées à la nouvelle guerre qui s’avance.

La stupidité de la position de la France chiraquienne, manipulée par des spécialistes de l’agitation psychologique, travaillée par des professionnels du lobbying politique, apparaît alors crûment.

 

Luc MICHEL

NOTES ET RENVOIS :

(1) Luc MICHEL, « CRISE AU SOUDAN SUR FOND DE GUERRE CIVILE ET DE PETROLE : LES ETATS-UNIS SE PREPARENT A AGRESSER UN NOUVEL ETAT ARABE », éditorial du 02 aout 2004, « LIBYA NEWS & FACTS » - N° 1882.

(2) Pour la BBC, Al Qaïda n'existe pas. « Alors que quatre ressortissants britanniques détenus à Guantanamo viennent d'être renvoyés au Royaume-Uni par la justice d'exception états-unienne, puis libérés par les tribunaux de Sa Majesté sans que soient retenus une quelconque charge à leur encontre, la BBC rediffuse depuis quelques jours un documentaire mettant en cause l'existence même d'Al Qaïda, commente le « quotidien Voltaire ». « Documentariste reconnu, Adam Curtis s'applique, dans une série de trois films d'une heure intitulée The Power of Nightmares : The Rise of Political Fear (Le Pouvoir des cauchemars : la montée de la peur), à démonter les mécanismes de construction de la psychose antiterroriste orchestrée par les gouvernements de George W. Bush et Tony Blair. Selon lui, l'idée d'une menace terroriste globale « est un fantasme qui a été exagéré et déformé par des hommes politiques. C'est un sombre mirage qui s'est diffusé sans être débattu auprès des gouvernements du monde entier, mais aussi les services de sécurité et les médias internationaux ». Le film montre qu'aucune preuve tangible est jamais venue crédibiliser l'existence d'un réseau terroriste islamiste unifié tel que défini par la Maison-Blanche ; et que les bases secrètes d'Oussama Ben Laden n'ont pas plus de réalité que les armes de destruction massive de Saddam Hussein. Pour son auteur, la rhétorique Al Qaïda est un artifice de communication, une manœuvre des néo-conservateurs pour tenter de construire de toute pièce un nouvel « Empire du Mal » après la chute de l'Union soviétique. 108 États ont déjà déclaré ne jamais avoir observé sur leur territoire quoi que ce soit qui valide l'existence d'« Al Qaïda » et ne pas se sentir concernés par cette prétendue menace planétaire ».  

(3) Luc MICHEL, « L'AGRESSION AMERICANO-SIONISTE EST UNE GUERRE IDEOLOGIQUE CONTRE LE NATIONALISME ARABE : APRES BAGDAD, DAMAS ET TRIPOLI SONT EN LIGNE DE MIRE ! », éditorial du 7 octobre 2003, LE QUOTIDIEN DU PCN - N° 765.

(4) Luc MICHEL, « SANCTIONS YANKEE CONTRE LA SYRIE BA'ATHISTE : "UNE DECISION ISRAELIENNE DANS LA FORME, DANS LE FOND, DANS LE CONTENU ET DANS LE TEMPS" ! », éditorial sur PCN-INFOS HEBDO, 13 mai 2004.

(5) Le « quotidien Voltaire » (27 novembre 2003) donnait d’intéressantes précisions sur le RPS : « En vue d'un changement de régime en Syrie, il faut déterminer qui sera le Hamid Karzaï de Damas. Nir Boms et Erick Stakelbeck proposent dans le Jerusalem Post la candidature de Farid Ghadry, président états-unien d'origine syrienne du Parti de la Réforme en Syrie (RPS), fondé peu après le 11 septembre. Ils voient comme un encouragement l'invitation de cette formation à assister au discours prononcé par le président Bush à l'occasion du vingtième anniversaire de la Fondation nationale pour la démocratie, une officine de la CIA fondée par Ronald Reagan et chargée d'organiser le renversement de régimes ennemis de Washington. En outre, les deux auteurs se félicitent que le RPS se soit associé à deux autres groupuscules syriens pour fonder la « Coalition démocratique syrienne » dont le programme économique ressemble beaucoup à celui que Paul Bremer applique en Irak. Nir Boms sait de quoi il parle, il est le vice-président de la Fondation pour la défense de la démocratie, un think tank fondé par James Woolsey, le « découvreur » d'Ahmed Chalabi (…) ils ont publié une charte pour l'avenir de la Syrie accordant des réformes économiques conduisant à la création d'une ALENA au Moyen-Orient. Avec l'adoption du Syria Acountability Act, les États-Unis semblent prêts à les soutenir ».
Sous le titre « Libérer Damas » (sic), le « Jerusalem Post » (« Free Damascus », par Nir Boms et Erick Stakelbeck, Jerusalem Post, 27 novembre 2003) précisait l’identité des parrains de Chalabi : « Ancien fonctionnaire à l'ambassade d'Israël aux États-Unis, Nir Boms est vice-président de la Foundation for the Defense of Democracies et membre du Council for Democracy and Tolerance de Tashbih Sayyed et du cabinet Benador associates. Erick Stakelbeck est rédacteur pour l'Investigative Project, un institut de recherche sur le terrorisme basé à Washington ». 

(6) Luc MICHEL, « DES SIONISTES DANS L'OMBRE DE SALEM CHALABI : QUI EST VRAIMENT LE FANTOCHE « IRAKIEN » RESPONSABLE DU « TRIBUNAL » QUI PRETEND JUGER SADDAM  HUSSEIN ? », éditorial de AL-BA’ATH AL-IRAQI, 4 juillet 2004.

(7) Luc MICHEL, « NOUVEAU CRIME DE GUERRE YANKEE : BAGDAD EST EN FLAMME ! », éditorial sur PCN-INFOS HEBDO, 25 mars 2003.

 

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