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PCN-Infos du 31 août 2004

 

L’EXEMPLE FRANCAIS :
« RETOUR DE L’ANTISEMITISME » OU PROPAGANDE SIONISTE ?

 

Plus un jour sans que l’on évoque le « retour de l’antisémitisme » en Europe. Et singulièrement en France, où vit, depuis le rapatriement des Juifs d’Algérie, la plus grande communauté hébraïque d’Europe.

A partir de certains cas mis en avant – dont certains sont fantasmés ou simulés (1) –, d’agressions, parfois purement verbales, liées à l’existence de bandes de voyous désœuvrés, la propagande sioniste évoque quasiment chaque jour, avec la complicité de la classe politique atlantiste, le retour des « mauvais jours ». Et dresse des comparaisons fallacieuse avec la France de Vichy, voir la « nuit de Cristal » de l’Allemagne nazie de 1938.

Fallacieuses parce qu’au contraire de ces deux régimes antisémites, qui persécutaient les juifs, les communautés hébraïques d’Europe y disposent maintenant de lois spéciales – et légitimes, car l’antisémitisme est inacceptable – qui les protègent, au titre de minorités religieuses ou ethniques. L’antisémitisme à visage découvert n’est plus aujourd’hui que le fait de groupuscules barbouzards d’extrême-droite, liés aux polices politiques. Et que l’on tolère car ils servent la propagande du Système.

Mais bien plus encore, les puissants lobbies sionistes, qui se sont organisés en Europe sur le modèle de leurs confrères américains, disposent de l’appui du pouvoir et de tous les politiciens atlantistes. De même qu’ils disposent de relais dans tous les grands media.

Revenons à ce propos à notre exemple français. La propagande sioniste et israélienne n’y dispose pas seulement de relais efficaces dans la presse, y compris télévisée. Mais, aussi et surtout, elle peut déverser à des heures de grandes écoutes une désinformation insidieuse, à commencer par les chaînes publiques, financées par l’argent du contribuable.

Nous  prendrons deux exemples parlants et révélateurs.

Ainsi la chaîne de télévision publique française FRANCE 3 diffusait – une fois de plus – sur quatre après-midi ces 17-20 août la série pro-israélienne « MASSADA », tirée du roman de l’écrivain sioniste Kagan. Inspirée d’un fait divers historique ténu, qui n’a eu aucune influence sur l’Empire romain, et que seul atteste l’écrivain romanisé d’origine juive Flavius Josèphe, la prise d’une place forte près de la Mer morte, sous Vespasien (2), la série le travestit en glorieux fait de résistance constituant une affaire d’Etat prioritaire pour Rome (3).

Les premières images sont sans équivoque : on y voit une escouade de soudards de « Tsahal » – la mal nommée armée d’occupation sioniste – monter vers la Forteresse pour y prêter serment, le révisionnisme historique sioniste ayant fait de Massada un haut fait du passé mythifié d’Israël. Un soldat sioniste, bouteille de Coca-cola à la main – tout un symbole ! – y découvre l’horizon. Alors que des musiques militaires israéliennes accompagnent les scènes où apparaissent les Zélotes – une secte juive terroriste de l’époque d’Hérode (4) –, le seul personnage sympathique chez les Romains, galerie effrayante d’opportunistes et de traîtres vénaux, est un général, alcoolique et tourmenté, de surcroît amoureux d’une hétaïre juive. Cautionner une telle propagande sioniste (5) à une heure de grande écoute est scandaleux. Et ceci d’autant plus que le parallèle entre « Tsahal » et les Zélotes est historiquement faux. L’armée israélienne n’est pas une force de résistance à un envahisseur impérialiste comme le laisse entendre « Massada » mais bien une armée d’occupation coloniale. Le sionisme n’est nullement un « mouvement de libération nationale », comme il tente de le faire croire, mais une entreprise coloniale menée contre la Nation arabe et le peuple palestinien.

On en est par ailleurs conscient en Israël. Ainsi, lors de l’assaut contre le camps palestinien de Jenine, le quotidien israélien YEDIOT AHARONOT (avril 2002) n’hésitait pas à comparer la résistance désespérée des Palestiniens de Jénine à celle des assiégés de Massada. Citant des officiers israéliens engagés dans la vaste offensive, le grand journal de Tel-Aviv écrivait : « Pour les Palestiniens, le camp de réfugiés est comme Massada. Ils sont déterminés à ne pas céder et n’ont pas l’intention de se rendre… »

FRANCE 3 n’est pas la seule à diffuser la propagande de Tel-Aviv. ARTE, la chaîne franco-allemande, n’est pas en reste et fait régulièrement de la propagande sioniste directe. Ainsi ARTE a lancé en juin 2004 une scandaleuse campagne de propagande à tonalité sioniste, qui calomniait et attaquait violemment le Nationalisme révolutionnaire arabe et les ailes syrienne et irakienne du Parti Ba’ath qui l’incarnent (6).

Ceci au moment où la Résistance irakienne mène un combat héroïque pour la libération nationale de l’Irak occupé par les Américains et où la Syrie subit le « Syria accountability Act », qui entend frapper l’économie syrienne et les positions syriennes au Liban. La Syrie ba’athiste est la seconde cible de Washington après l’Irak ba’athiste et le principal obstacle actuel – avec la Résistance ba’athiste irakienne – aux projet néo-colonial américano-sioniste du « Grand Moyen-Orient ».

La campagne lancée sur ARTE intervenait donc au moment où elle servait directement la propagande belliciste de l’impérialisme américano-sioniste. Ce n’était pas la première fois qu’ARTE se plaçait au service des intérêts sionistes (on se souvient de son récent refus de diffuser le documentaire palestinien sur « Jenine ») (7).

Les 15, 16, 17 et 18 juin 2004, ARTE diffusait donc le reportage en 4 parties de Romain Goupil, « QUOTIDIEN BAGDAD », coproduit par la chaîne. Ce film est une insulte aux Résistants irakiens et à toutes les victimes irakiennes de l’agression américaine. Ex « Cinéaste engagé, pilier du militantisme depuis 68 » selon ARTE, Romain Goupil est aussi et surtout un militant trotskyste passé au service des intérêts impérialistes américano-sionistes. Un itinéraire qui rappelle celui des principaux idéologues des faucons néo-conservateurs de Washington qui dictent la politique de Bush. Pilier du parti de la guerre qui a soutenu en Europe l’agression contre l’Irak, après l’avoir appelée, figure exemplaire des intellectuels européens prostitués à Washington, Goupil diffuse inlassablement sur les plateaux de télévision les thèses du lobby de la guerre, après y voir répandu les mediamensonges de la propagande bushiste sur l’Irak.

Le 17 juin, ARTE s’en prenait aussi à la Syrie ba’athiste en diffusant le film « DELUGE AU PAYS DU BAAS » du cinéaste syrien renégat Omar Amiralay, également coproduit par la chaîne. ARTE y dénonce « le danger de l’idéologie » ba’athiste, c’est-à-dire « la modernisation syrienne » et « le socialisme arabe » ! Que dire de plus ?

Sinon que ce film, centré sur la vie d’une école syrienne et de son directeur, fait immédiatement sursauter les bons connaisseurs de la propagande sioniste. Car il s’agit ni plus ni moins d’une mise en image directement inspirée d’un classique de la propagande israélienne anti-rabe, intitulé « LES ECOLES DU BA’ATHISME. UNE ETUDE DES MANUELS SCOLAIRES SYRIENS », diffusé sur de nombreux sites extrémistes sionistes et émanant de l’officine israélienne MEMRI (8).

Cette propagande est d’autant plus honteuse qu’elle dissimule les grandes voix juives qui se lèvent pour dénoncer le Sionisme.

Ecoutons Henry Siegman, chercheur sur le Proche-Orient au « Council on Foreign Relations », ancien président de l’ « American Jewish Congress » et du « Synagogue Council of America », qui dénonce dans l’INTERNATIONAL HERALD TRIBUNE (9) la transformation de l’idéal sioniste par le Likoud en une idéologie raciste : « Sharon n’est pas prêt à accepter les conditions minimales permettant la constitution d’un Etat palestinien viable. Il cherche à éviter à tout prix des contacts avec l’Autorité palestinienne, même pour prévenir le chaos annoncé que susciterait un retrait sans préparation de la bande de Gaza. Sharon affirme que l’abandon de Gaza était le prix à payer pour garder le contrôle de la Cisjordanie. Mardi, il a annoncé des constructions massives dans ce territoire et la jeune garde palestinienne ne pourra pas accepter un accord dans ces conditions. Sharon fragmente les territoires et cela repousse à des décennies un accord de paix. La vraie différence entre Sharon et les personnalités les plus radicales du Likoud, c’est l’emballage. La différence se fait entre ceux qui veulent une séparation avec les Palestiniens et ceux qui veulent un système d’apartheid. Beaucoup au Likoud, dont Benjamin Netanyahu, pensent qu’accorder le droit à un État aux Palestiniens déclenchera un processus incontrôlable. L’idée du Likoud et de Sharon est de se désengager comme l’Afrique du Sud s’était désengagé des Bantoustans. Cette approche se démarque des fondateurs du sionisme qui n’avait rien d’une entreprise raciste. Les problèmes de sécurité ne peuvent justifier la politique raciste actuelle ».

Selon un des leaders de la communauté juive des USA, « les leaders les plus extrémistes du Likoud veulent donc imposer un apartheid aux Palestiniens, tandis qu’Ariel Sharon a opté pour une politique de Bantoustans ». « On observera, commente le QUOTIDIEN VOLTAIRE (Paris), que les propos de M. Siegman, une des personnalités plus respectées de la communauté juive états-unienne, sont exactement ceux qui avaient été tenus par la majorité des participants à la Conférence internationale contre le racisme, organisée par l’ONU à Durban, en septembre 2001. A l’époque, la délégation états-unienne avait crié au scandale et réfuté l’assimilation odieuse entre sionisme et racisme. La conférence s’est conclue dans un désordre général et en suspendant le vote d’un texte final. La position officielle des Etats-Unis ne représente donc pas celle des juifs états-uniens ».

Quant au « retour de l’antisémitisme » en France ou ailleurs en Europe, les sionistes sont en aveux. Ainsi, dans le JERUSALEM POST (10), le député israélien et ancien ministre Amnon Rubinstein admet qu’il n’y a pas de crimes antisémites en France : « Après tout, aucun juif n’a été tué en France durant cette période alors que 1.000 Israéliens sont morts dans des attentats palestiniens et la France est un paradis économique et social comparé au relativement pauvre Israël. Bien sûr, il existe des incidents anti-juifs en France mais, comme l’a fait remarquer Jacques Attali dans L’Express du 26 juillet, il est bien plus facile d’être juif que musulman en France. Pourtant, dans les trois dernières années, le nombre de juifs français émigrant chaque année vers Israël a doublé. 40 000 juifs ont visité Israël et des milliers y achètent des maisons ou des appartements. On explique cela par l’antisémitisme français, mais la France n’est pas un pays antisémite. La société française incorpore les juifs aux plus hauts échelons et Jacques Chirac a régulièrement condamné l’antisémitisme. La France a eu des Premiers ministres juifs et la culture française est indissociable de la culture israélienne ».

Mais quelle est donc alors la véritable raison de la propagande sioniste ? Rubinstein nous répond avec la brutalité cynique des sionistes : « La France a une politique étrangère pro-arabe. Or, compte tenu de l’antisémitisme des régimes arabes, cela revient vite à avoir une politique anti-israélienne, voire anti-juive (sic). On ne peut pas être pro-juif à Paris et fournir des installations nucléaires à Saddam Hussein ».

Comme l’analyse le QUOTIDIEN VOLTAIRE, Rubinstein « invente dans le Jerusalem Post une nouvelle démonstration du supposé antisémitisme français. Après une succession d’affaires montées de toutes pièces, il admet qu’il n’y a pas de crimes antisémites en France. Cependant la France serait quand même antisémite, mais par procuration : en effet, elle soutient des États et des intellectuels arabes qui seraient, eux, anti-israéliens donc antisémites. Bref, M. Rubinstein admet et justifie que l’accusation d’antisémitisme ne porte sur rien de réel et vise uniquement à faire pression sur la France pour qu’elle cesse de s’opposer aux violations du droit international par Israël ».

Ainsi présentées le débat devient évidemment plus clair. Le Sionisme, c’est le mensonge. Mensonge historique à Jérusalem et à Gaza, mensonge médiatique à Paris, Bruxelles ou Berlin !

 

Luc MICHEL
(Sources : L’Express (Paris), MEMRI, International Herald Tribune, Jerusalem Post, Quotidien Voltaire, CESNA)

*****

NOTES ET RENVOIS :

(1) Significative est à l’affaire « Marie L. », qui fit hurler pendant quelques jours à l’antisémitisme, alors que tout était inventé. Comme l’écrit – après coup ! –, LE MONDE (Paris), « Le crédit accordé d’emblée au récit inventé par la jeune femme, faussement agressée dans le RER, illustre les dérives du processus de reconnaissance des victimes (…) Elle aurait pu tenter sa chance au prochain jeu de télé-réalité ; elle a choisi de s’inventer un statut de victime pour accéder à la notoriété. Au-delà de l’émotion suscitée par la découverte de la mystification, l’affaire Marie L.  , du nom de cette jeune femme qui a inventé une fausse agression dans le RER le 10 juillet, éclaire l’évolution de la figure de la victime dans nos sociétés. Il aura suffi à la jeune mythomane de réunir tous les ingrédients de la victimisation pour faire parler d’elle : une jeune femme, avec son bébé, seule dans le RER, prise à partie par un groupe d’hommes, le tout aggravé par la dimension raciste et antisémite de son récit... Autant d’éléments qui lui assuraient une répercussion maximale dans une opinion publique qui confère aujourd’hui à la victime un statut presque sacré ».

(2) « Massada. La forteresse du sionisme », par Alain Louyot, L’EXPRESS, 22/08/2002.

(3) Massada est un des hauts lieux de l’imagerie sioniste, comme le décrit L’EXPRESS (Paris) : « Massada, dont le nom hébreu actuel vient du grec et signifie « forteresse », est en effet beaucoup plus qu’un site grandiose. Par sa seule configuration géographique et ses caractéristiques géopolitiques, il mériterait pourtant plusieurs étoiles dans les guides touristiques sur Israël. Ce majestueux plateau rocheux aux falaises à pic s’élève, dans un paysage lunaire, à 450 mètres au-dessus de cette mer si salée qu’on la dit défunte, et qui constitue le point le plus bas du monde. Mais cette montagne, figurant parmi les sites les plus prestigieux du Patrimoine mondial de l’Unesco, c’est aussi, c’est surtout un symbole hors du commun et une page d’histoire fascinante, même si l’un et l’autre alimentent les plus vives controverses. Symbole (…) C’est sur cet éperon rocheux que les officiers israéliens de l’armée blindée viennent prêter serment ou que les pilotes de chasse de Tsahal se voient solennellement remettre leur insigne. C’est là qu’ils répètent, avec leur promotion, les vers du célèbre poème, composé au début des années 1920, si cher aux pionniers du sionisme: «Non, la chaîne n’est pas rompue sur le sommet inspiré. Plus jamais Massada ne tombera (…) L’histoire de Massada est, en effet, celle d’une terrible défaite (…) constituant, en l’an 73 après Jésus-Christ, le dernier bastion de la révolte juive contre Rome. C’est en tout cas ce que rapporte, dans sa Guerre des Juifs, écrite en araméen à la fin du Ier siècle de notre ère, un certain Flavius Josèphe (…). Qui était-il, ce narrateur providentiel qui, à partir du XVIe siècle, fut le plus traduit des auteurs antiques dans l’Europe chrétienne? Issu d’une grande famille de l’aristocratie judéenne, il est considéré à l’époque comme un traître par ses compatriotes en révolte contre l’occupation romaine. Il apparaît, en effet, comme un «collabo» des empereurs, dont il devient l’historien sans pour autant n’en rapporter que les hauts faits. Mireille Hadas-Lebel, auteur notamment de Flavius Josèphe, le juif de Rome (Fayard) et de l’excellent Massada, histoire et symboles (Albin Michel), assure que, lors du siège de Jérusalem par Titus, «il vit éventrer, crucifier des milliers de prisonniers affamés», avant d’assister à la chute de la Ville sainte et à l’incendie du Temple. Voilà donc, en substance, ce que nous savons sur Massada, grâce à l’auteur de De Bello Judaico, «la guerre de Judée», appelée plus communément La Guerre des Juifs (…) En 73, soit trois ans après la destruction du Temple de Jérusalem, le nouveau gouverneur de Judée, Flavius Silva, à la tête de la Xe légion romaine, reçoit l’ordre de reconquérir Massada pour en finir une fois pour toutes avec la révolte juive. Les traces de ce gigantesque siège de la forteresse de la mer Morte qui dura près d’un an sont encore visibles aujourd’hui. «C’est le seul endroit au monde où l’on peut constater sur le terrain toute l’organisation d’un camp romain» (…) le fantastique dispositif militaire mis en place par Flavius Silva (…) le vestige sans doute le plus spectaculaire et le plus éloquent des moyens mis en œuvre par Rome pour s’emparer du nid d’aigle de Massada reste la rampe d’assaut, construite spécialement à flanc de montagne afin d’y hisser la tour du bélier ».

Massada est en fait une victoire du génie militaire romain. Et la tragique illustration du fanatisme religieux.

(4) Qui sont les Zélotes selon L’EXPRESS : « Quelque soixante-dix ans après la mort d’Hérode, en 66 après Jésus-Christ, les membres d’une secte de zélotes, constituant le dernier carré d’irréductibles de la rébellion juive, réussissent par la ruse à s’emparer de cette place forte idéale en y égorgeant la garnison romaine qui y cantonnait. Ces zélotes, avec à leur tête Eléazar ben Yaïr, sont tout sauf des enfants de chœur. On les appelle des « sicaires », car ces extrémistes juifs sèment la terreur. Ils tirent leur nom d’un petit poignard, la sica, qu’ils dissimulent sous leurs vêtements pour transpercer dans la foule, au moment propice, les alliés de Rome ».

(5) « Légende ? » interroge L’EXPRESS : « Sans doute Flavius Josèphe a-t-il sacrifié, comme on le faisait à l’époque, au goût du grandiose, du théâtral, dans son récit (…) Il n’en fallait pas plus, en tout cas, pour que ce sacrifice héroïque des sicaires soit érigé en mythe du sionisme au moment de la proclamation d’un Etat juif en Palestine ». « Les polémiques sur l’authenticité ou non de cette tragédie m’importent peu, car chacun porte en soi son Massada », estime le directeur israélien du site, Eitan Campbell.

(6) Lire la réaction de la « Coordination Européenne de Soutien à la Nation Arabe » (Bruxelles – 22 juin 2004) : « APPEL A UNE ACTION ENERGIQUE : PROTESTEZ CONTRE LA SCANDALEUSE CAMPAGNE DE PROPAGANDE SIONISTE SUR « ARTE » CONTRE LE NATIONALISME REVOLUTIONNAIRE ARABE ! ».

(7) Lire le communiqué de presse du PCN et de l’Association transnationale « LA CAUSE DES PEUPLES » (12 octobre 2003) : « NON AU CHANTAGE SIONISTE A L’ « ANTISEMITISME » : SOUTENEZ L’ACTION CONTRE LA PROPAGANDE SIONISTE SUR ARTE ».

(8) Créé en 1998, MEMRI – The Middle East Media Research Institute – est un think-thank sioniste, financé avec des fonds américains, et dont les buts sont exactement ceux du projet colonial américain du « Grand Moyen-Orient » (« MEMRI is dedicated to the proposition that the values of liberal democracy, civil society, and the free market are relevant to the Middle East and to United States foreign policy toward the region »).

(9) « Sharon betrays Israel’s founders », par Henry Siegman, International Herald Tribune, 20 août 2004.

(10) « The French connection », par Amnon Rubinstein, Jerusalem Post, 14 août 2004. Rubinstein a été ministre de la Communication (1984-1988) et est le fondateur du parti israélien « Shinui ». Il est chroniqueur régulier pour HA’ARETZ.


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