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PCN-Infos du 06 avril 2004

 

CRISE DE REGIME EN FRANCE

 

Les élections régionales françaises terminées, il est temps d’en faire le bilan. Celles-ci ont vu se confirmer la crise de Régime ouverte avec les présidentielles de 2002.

Comme l’analyse le « Quotidien Voltaire », « Après la déroute des élections régionales, le troisième gouvernement Raffarin n’a pas été conçu pour répondre au mécontentement social, mais pour épurer la majorité présidentielle. Nicolas Sarkozy s’est vu confier un grand ministère empoisonné et les centristes qui risquaient de faire bloc derrière lui ont été exclus du gouvernement. Alors qu’il n’a rien résolu des problèmes institutionnels et qu’il poursuit une politique thatchérienne impopulaire, Jacques Chirac devra aussi faire face à la prévisible fronde des Conseils régionaux ».

Le président français, Jacques Chirac, a en effet reconduit dans ses fonctions son Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, qui lui avait présenté sa démission après la déroute de la majorité présidentielle aux élections régionales. Raffarin a formé un troisième gouvernement. A peine nommé, ce cabinet a été vivement critiqué, non seulement par la gauche, mais par le centre-droit également. Il ne semble pas être conçu pour durer au-delà des élections européennes du 13 juin prochain.

La plupart des commentateurs se contentent d’observer que les électeurs ont sanctionné la politique sociale du gouvernement, mais que, loin d’en tenir compte, le président de la République maintient ses orientations et s’entoure d’une équipe tout à sa dévotion. Comme s’il s’enfermait avec son clan dans une tour d’ivoire, sourd aux grondements du peuple.

Une crise des institutions est donc ouverte. Pour comprendre la crise actuelle, il faut analyser bien plus en amont les problèmes. En 2002, les Français avaient clairement sanctionné l’ensemble des partis de gouvernement, et particulièrement ceux de droite, au premier tour de l’élection présidentielle. L’abstention des uns et la dispersion des voix des autres avaient éliminé le candidat socialiste Lionel Jospin, et permis au candidat d’extrême-droite, Jean-Marie Le Pen, d’accéder au second tour.

Les citoyens condamnaient l’échec du régime, incapable d’atteindre en 40 ans le but qu’il s’était fixé. Au second tour de l’élection présidentielle de 2002, les partis de la gauche de gouvernement, affolés par leur perte de légitimité, ont appelé à voter pour le candidat de la droite. Ils ont mobilisé leur électorat en mettant en scène avec succès un prétendu « péril d’extrême-droite », alors qu’un simple calcul montrait qu’en cas de vote blanc ou d’abstention de la gauche, Jacques Chirac aurait été de toute manière largement élu.

Du coup, la participation a été maximale et Jacques Chirac a été élu à 82%. Mais une fois installé à l’Élysée, il n’a rien fait, ni pour répondre au problème d’inégalité sociale, ni pour réfuter les thèses de l’extrême droite. La crise institutionnelle reste donc entière.

Les deux gouvernements Raffarin successifs ont mis en œuvre une politique dite « libérale », en réalité de défense d’intérêts de classe, inspirée du thatchérisme, avec notamment une réforme des régimes de retraite particulièrement injuste et un démantèlement du secteur public. Ils ont feint d’avoir un mandat pour cela, alors que ce programme n’avait jamais été discuté, ni même exposé, au préalable. Les partisans d’une politique sociale ont été éliminés. Mais la gauche ne paraissait pas en mesure de s’opposer à cette politique, dans la mesure où elle s’était elle-même adossée au patronat financier dans la période précédente. Lionel Jospin, on se souvient, avait même organisé la chute de Jean Gandois, représentant du capitalisme industriel, pour installer à la tête du patronat son ami le baron Ernest-Antoine Seillière de Laborde, héraut de la financiarisation. En réduisant la durée de travail pour créer une variable d’ajustement de l’emploi – la fameuse politique des 35 heures –, le gouvernement de gauche plurielle avait provoqué une baisse du pouvoir d’achat des employés de base. La querelle portait donc moins sur les objectifs que sur les méthodes et les rythmes de réalisation.

Sur le plan institutionnel, Jean-Pierre Raffarin s’est trompé de diagnostic sur la façon d’endormir les Français. Il n’a pas imaginé de réforme permettant de rendre effective l’égalité des citoyens, mais s’est lancé dans une régionalisation répondant à des attentes exprimées par les Français dans les années 70 et 80. Or cette réforme arrivant tardivement dans un contexte international nouveau favorise moins la démocratie locale que la vulnérabilité à la globalisation en cassant tous les cadres protecteurs des travailleurs : à savoir le code du travail, les conventions collectives, la santé, l’éducation … la liste serait bien longue.

Par ailleurs, pour se prémunir du débauchage des électeurs de droite par l’extrême droite, le gouvernement Raffarin a modifié les lois électorales de manière à empêcher l’émergence de nouveaux partis et à renforcer les effets majoritaires. Mais c’est précisément ce système qui a augmenté sa déroute. Se trouve ainsi vérifiée une fois de plus, la règle selon laquelle tous ceux qui modifient les lois électorales à leur profit sont en fait les premiers à en faire les frais.

Survint la crise irakienne qui fit apparaître des clivages inattendus aussi bien à droite qu’à gauche. Le peuple, comme partout en Europe, à l’Est comme à l’Ouest, étant massivement opposé à l’intervention états-unienne, tandis que le sort des élites possédantes paraissait lié à la victoire de l’impérialisme yankee, dont elles ne sont que le paravent colonial. Cette configuration réactiva à droite le vieux débat entre néo-gaullistes (autour de Jacques Chirac) et atlantistes (autour des centristes). L’ambitieux ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, ne tarda pas à se placer en chef de file des atlantistes et donc à se rapprocher des centristes. Ainsi se rejouait un scénario connu : après avoir vu son « ami de trente ans », Edouard Balladur, se dresser contre lui et devenir le candidat des centristes, Jacques Chirac, voyait son ancien « futur gendre » prêcher l’ouverture au centre. Pourtant, pour prévenir la réédition de ce cauchemar, le président avait tenté de faire fusionner tous les partis de droite en une formation unique, l’UMP, mais un groupe de centristes résistait encore autour de François Bayrou.

En outre, des trois hommes du président, le premier, Jérôme Monod, était trop âgé pour espérer lui succéder et le second, Alain Juppé, était éliminé par une décision judiciaire. Le seul restant, Dominique de Villepin, devait donc être ménagé pour tenir la distance jusqu’à la prochaine élection présidentielle, en 2007.

Dès lors, le président de la République perdait toute marge de manœuvre. Son gouvernement était désavoué à l’occasion des élections régionales : toutes les régions métropolitaines, à l’exception de l’Alsace, étaient emportées par la gauche. Il devrait, selon toute probabilité, être à nouveau désavoué lors des élections européennes du 13 juin. Le président n’avait donc d’autre choix que de reconduire l’impopulaire Jean-Pierre Raffarin comme Premier ministre, de le carboniser en juin, et de ne nommer qu’alors Dominique de Villepin à Matignon.

Sur cette base, vécue comme une provocation par de nombreux électeurs, il ne pouvait que former un gouvernement de combat, non pas contre son opposition de gauche, mais contre sa contestation interne. Il a donc nommé Nicolas Sarkozy au prestigieux ministère de l’Économie avec l’idée de le discréditer en lui imputant les catastrophes économiques et sociales à venir. On se souvient que Jacques Chirac s’était ainsi débarrassé d’Alain Madelin en quelques mois, en lui confiant le même ministère. De plus, à défaut de faire éclater le groupe centriste, le président l’a exclu de son gouvernement.

Cette stratégie, plus subie que choisie, a les inconvénients de ses avantages : si elle permet d’épurer la droite, elle isole un peu plus le président, le prive de fusibles crédibles, et l’expose donc en cas de turbulences majeures. Or celles-ci ne manqueront pas d’advenir rapidement.

La réforme annoncée de la sécurité sociale prendra la forme d’une privatisation rampante. Elle a d’ailleurs été confiée à un assureur privé, Xavier Bertrand (secrétaire d’État à l’Assurance maladie). Elle ne manquera pas de susciter des manifestations de masse au moins comparables à celles qui bloquèrent le pays en décembre 1995. Le piège devrait alors se refermer sur Nicolas Sarkozy, mais pourrait aussi emporter tout le gouvernement. On imagine la difficulté pour le ministre de l’Économie de paraître neutre, lorsqu’en plein conflit social, il recevra la délégation du patronat vice-présidée par son frère Guillaume.

A cette crise du Régime et de ses formations politiques, de gauche comme de droite, s’ajoute le désaveu d’une majorité des Français envers celui-ci. Si l’on ajoute ceux qui lassés des jeux politiciens ne vont plus voter, le vote « blanc » et les voix en faveur de formations régimistes faussement radicales – l’extrême-droite du FN et du MNR et l’extrême-gauche des PCF et LO-LCR –, qui servent celui-ci et se placent en son sein, mais semblent proposer une alternative – c’est là leur fonction : endiguer le mécontentement -, ce sont 6 Français sur 10 qui refusent aujourd’hui le Régime.

 

Le taux d’abstention est un baromètre impitoyable de ce refus

L’intérêt des Français pour les élections régionales, qui a été mesuré par le baromètre de la Sofres, reste faible. 44 % personnes interrogées déclarent s’y intéresser : 12 % « beaucoup » et 32 %  « assez ». 56 % déclarent ne pas s’y intéresser : 37 % « peu » et 19 % « pas du tout » au scrutin des 21 et 28 mars.

Ces chiffres ont été quasiment stables depuis la mi-janvier, signe que la campagne électorale n’a pas eu d’effet sur l’intérêt des électeurs. Ce désintérêt entraîna donc une forte abstention même si nous avons eu le droit aux satisfecit des compères de la classe politico-médiatique.

Le maintien des scores élevés du FN révèle le désarroi de nombreux Français, souvent de milieux populaires, qui croient à tord y trouver une alternative. Comme lors des élections précédentes, le Front national a de nouveau réussi à profiter de la colère et de la déception concernant les partis traditionnels. Son résultat entre 13 et 16 % (différentiel du 1er et du 2nd tour) correspond assez précisément au résultat des dernières élections régionales de 1998. Si on compte les voix (1 à 1,5 %) d’une organisation ayant scissionné avec le FN en plus – le MNR –, le résultat total de l’extrême-droite se situe dans le même ordre de grandeur que celui des élections de 2002.

Le FN parvint à ce résultat malgré les efforts entrepris par les partis gouvernementaux afin de lui couper l’herbe sous les pieds en reprenant en partie son programme. Le ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, fut celui qu’on chargea expressément de veiller à l’ordre public et fut élevé au rang de « flic de la nation », Raffarin, originaire de la campagne, fut présenté comme le pôle opposé du personnel arrogant sorti des écoles politiques élitistes. Juste avant les élections, Raffarin baissa la TVA pour les restaurateurs afin de gagner un important potentiel électoral du FN ­ sans succès, apparemment.

Le FN qui axe désormais son discours sur « l’insécurité sociale » reste plus que jamais une arnaque électorale au service du Système. Dans l’enceinte des conseils régionaux, les élus FN tiennent en effet un discours anti-travailleurs. Le FN serait le pire des recours. Sa politique est contraire aux intérêts de la classe ouvrière.

Jean-Marie Le Pen, sur TF1, a récemment expliqué que « le problème dans ce pays ce n’était pas le Medef, c’était l’émigration ». La démagogie des discours du FN, se fondant selon ses dirigeants sur un prétendu « bon sens », cache mal le caractère anti-ouvrier de leur programme.

Sur les principales difficultés que rencontre les classes populaires et moyennes, le FN défend des positions diamétralement opposées aux intérêts des travailleurs.

Le FN critique la loi Aubry sur les 35 heures essentiellement parce qu’elle diminue le temps de travail alors « qu’il faudrait travailler plus » selon lui. « Nous avons adopté la loi des 35 heures ; il fallait faire celle des 42 heures » expliquait Le Pen dans une interview au Monde en avril 2003. Mais le FN ne retrouve rien à redire à la flexibilité accrue et le gel des salaires qui avec l’inflation correspond à une diminution du pouvoir d’achat pour les salariés les plus fragiles.

Il y a aujourd’hui près de trois millions de chômeurs en France. Mais selon le FN, les statistiques grossissent et faussent les chiffres, en confondant les « vrais » chômeurs avec ceux qui le seraient de façon « illégitime », parce qu’ils ont une « préférence pour l’assistanat », façon à peine voilée de traiter les chômeurs de fainéants. Tout comme le font Raffarin, Fillon et le MEDEF.

Pour créer des emplois, le FN propose, comme l’a expliqué récemment à la radio Marine Le Pen, de « protéger et aider les PME/PMI » par l’octroi de subventions, recette éculée, mise en pratique par tous les gouvernements de droite comme de gauche, et qui a montré son efficacité... pour les patrons.

Et puis on se souvient des déclarations de Le Pen lui-même, pendant les mouvements contre le recul de l’âge de la retraite et la baisse des pensions, en avril-mai 2003. A ses yeux, la réforme projetée était timorée : « Au lieu de décider de la retraite à 60 ans, il fallait progressivement la reporter à 70 ans pour ceux qui le désirent » avant de s’en prendre aux fonctionnaires, accusés de bénéficier « d’avantages scandaleux » alors que ceux-ci existaient dans le privée avant le grignotage progressif sous les gouvernements de droite comme de gauche.

De tels propos et projets suffisent à situer Le Pen, ce patron milliardaire, et son parti, dans le camp des ennemis mortels de la classe ouvrière. Aucun travailleur, chômeur, homme ou femme du Peuple, ne peut voir en eux des porte-parole des intérêts du monde du travail.

Les partis d’extrême gauche pour lesquels les sondages, l’année dernière, prédisaient un potentiel électoral élevé sont, entre-temps, revenus de nouveau à leur résultat habituel de 5 %. Et le PCF les dépasse de nouveau. En 1998 déjà, ils avaient obtenu 4,3 % des suffrages et gagné plusieurs mandats. En 1999, ils firent leur entrée au parlement européen avec plus de 5 %. En 2002, Arlette Laguiller (LO) et Olivier Besancenot (LCR) atteignirent le premier tour des élections présidentielles avec dix pour cent, trois fois plus que le candidat du PCF.

Les deux partis expliquent leur mauvais score actuel par le système électoral anti-démocratique introduit depuis les dernières élections régionales et qui, grâce à la barrière des 10 %, ne laisse pratiquement aucune chance aux plus petits partis. Le système électoral n’explique cependant qu’en partie leur stagnation. Plus significatif est leur incapacité complète de montrer une initiative politique et de donner une orientation aux électeurs qui leur ont fait confiance.

La LCR réagissait à son bon résultat des élections présidentielles de 2002 en rejoignant le « front républicain » et en appelant à voter pour Chirac, tandis que LO prenait une attitude passive et refusait toute initiative indépendante.

L’union électorale sur laquelle les deux organisations sont tombées d’accord cette année –  pour les élections régionales et les européennes de juin – se base sur le plus petit dénominateur commun et toute perspective importante lui fait défaut.

La déclaration électorale commune, leur « profession de foi », se caractérise par une superficialité et une médiocrité extrêmes. Elle ne contient ni appréciation de la situation actuelle, ni expériences politiques importantes de ces dernières années. Elle n’accorde pas un mot à la guerre contre l’Irak, la césure internationale la plus importante du nouveau millénaire. Les leçons du déclin de la gauche traditionnelle ne sont même pas ébauchées, encore moins généralisées. Et on y cherchera aussi en vain une raison sérieuse ou une perspective qui justifiât une participation commune des deux partis aux élections, si ce n’est la recherche de prébendes politico-financières.

Le document se limite à énumérer les injustices sociales et à dresser une liste de « mesures d’urgence » comme l’interdiction de licenciements collectifs dans les entreprises faisant du profit, l’augmentation de l’impôt sur les bénéfices ainsi que sur les tranches supérieures de l’impôt sur le revenu, l’arrêt des privatisations et l’extension du secteur public, la construction de logements à loyers abordables, de crèches et de garderies et d’équipements collectifs. Comment de telles mesures peuvent se matérialiser n’est pas expliqué ! La participation aux élections, dit-on dans le document, sert juste de « geste politique » pour encourager à « la lutte ».

Pour l’essentiel, ceci revient à soutenir des luttes syndicales, comme elles se déroulent depuis des années régulièrement en France sans pouvoir arrêter le déclin social. On ne trouve pas un mot sur la nécessité de briser l’influence paralysante de la bureaucratie syndicale, ainsi que des partis socialiste et communiste et de construire un mouvement politique indépendant.

Il est évident qu’une perspective aussi timorée et démoralisée n’est pas capable d’inspirer un nombre important de travailleurs et de jeunes.

Lutte ouvrière, surtout, ne fait pas mystère du fait qu’elle voit de façon pessimiste ses perspectives pour l’avenir. Dans une résolution votée au cours d’un congrès tenu pour justifier sa coopération avec la LCR en décembre dernier, elle dit : « En effet, on ne peut se cacher que l’électorat populaire est démoralisé. C’est dû à la situation sociale, économique et, aussi, aux attaques ouvertes et aux discours cyniques du gouvernement Chirac-Raffarin ».

La résolution considère comme réaliste un résultat de ses propres listes de l’ordre de 3 %, alors qu’elle estime le résultat du FN à « peut-être 20% des suffrages si ce n’est plus par endroits ». Elle finit avec les mots : « Notre démarche n’est pas inspirée par l’espoir d’avoir des élus, notre démarche est en sens inverse, de pouvoir aborder dans de meilleures conditions un score très négatif ».

La LCR, de son côté, ne voit son union électorale avec LO que comme une mesure temporaire d’urgence. Son but est la construction d’une large « gauche anticapitaliste » qui défende un programme réformiste de gauche et comprenne une partie du Parti communiste français et de la bureaucratie syndicale. Le parti frère brésilien de la LCR s’est rangé au côté du Parti des travailleurs de Lula sur la base d’une telle orientation et a dores et déjà fourni un ministre à un gouvernement sur lequel la banque mondiale ne tarit pas d’éloges.

A l’extrême-gauche comme à l’extrême-droite, l’arnaque électorale est évidente. Et le réformisme des trotskistes et des « communistes de margarine » - comme les appelait Staline- conduit à émasculer toute contestation au profit du Système.

Cela doit être mis en avant et démontre la justesse de la stratégie du PCN, qui est de réunir ces masses populaires et ces militants dans le cadre d’un « Front Noir Rouge Vert » pour consolider le Parti de la Révolution et sa base et engager ensuite la révolution populaire.

Le seul véritable clivage qui conserve tout son sens est alors celui entre les partisans du Système et ceux qui œuvrent à le renverser : si vous êtes de ceux-là, rejoignez-nous !

  

Service de presse du PCN
(avec le Quotidien Voltaire, AFP, Reuters, Lutte Ouvrière Hebdo, WSWS)

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