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PCN-Infos du 17 juin 2003

 

LIBEREZ " CECA " !
HALTE AUX PERSECUTIONS POLITIQUES EN SERBIE !

 

Ce 14 juin, à l’appel de nos camarades du SSJ, le « Parti de l’Unité Serbe », des dizaines de milliers de patriotes sont descendus dans les rues de Belgrade, malgré la répression, pour exiger la libération de Svetlana Rajnatovic « Ceca ».

LE PCN, avec le « Comité International pour la Défense des Prisonniers Politiques Serbes » (CIDPPS), ET EN TOTALE SOLIDARITE, S’ASSOCIE A LEUR APPEL.

Svetlana Rajnatovic « Ceca » a en effet fêté ce 14 juin son trentième anniversaire en prison.

Comme plus de 11.000 patriotes serbes opposés au gouvernement fantoche de l’OTAN à Belgrade, elle a été arrêtée sous de faux prétextes à la suite de l’assassinat de Zoran Djindjic, le Quisling serbe.

Comme des centaines de patriotes arrêtés qui emplissent les prisons surpeuplées de Belgrade, elle reste détenue pour des raisons strictement politiques.

Car Ceca est un symbole. Et les Kollabos pro-occidentaux de la DOS en font aussi un exemple.

Epouse du patriote Zeljko RAZNATOVIC « Arkan » (assassiné en janvier 2000), Ceca, immense star de la chanson en Serbie-Monténégro et en Bulgarie, est aussi la figure emblématique du « TurboFolk », la musique patriotique serbe qui rallie les masses populaires et que la DOS cosmopolite veut aujourd’hui éradiquer.

L’année passée, Ceca a rassemblé 100.000 serbes à Belgrade dans un concert d’hommage à son mari.

Elle est aussi, avec sa « Fondation du Premier enfant » (qui veut aider la natalité dans le pays européen le plus touché par la crise des naissances), engagée dans le combat pour l’avenir de la Serbie.

La libération sous caution de « Ceca », jusqu’à son procès, est refusée par les autorités judiciaires aux ordres de la DOS. Comme le précisent les avocats de Ceca, sa détention repose sur des motivations strictement politiques, qui n’ont rien à voir avec l’assassinat de Djindjic.

On reproche surtout à « Ceca » sa fidélité à la mémoire de son mari, diabolisé dans les media aux ordres de Washington mais héros national en Serbie.

Il nous faut donc revenir sur la personnalité de ce dernier.

La presse occidentale s'est toujours déchaînée pour traîner dans la boue "Arkan", depuis les flics de la pensée libérale jusqu'aux ordures médiatiques trotskystes de la Gauche-caviar. Un torrent de boue à la mesure de la personnalité d'"Arkan", que Washington, via ses chiens courants du pseudo « Tribunal Pénal International », désignait comme l'un de ses ennemis principaux dans les Balkans.

Il nous faut donc rétablir à nouveau la vérité sur un homme en qui le peuple serbe voit une sorte de "bandit d'honneur" au courage incontesté. Cauchemar des américains, "Arkan" est né le 17 avril 1952 en Slovénie. Après une jeunesse trouble où il connut la prison, il s'était lancé dans la politique, président en 1992 le "Parti de l'Unité Serbe" (SSJ), et, en grand patriote serbe, il avait mis sa peau au bout de ses idées en commandant sur le terrain le groupe de combat de son parti, la "Garde des Volontaires Serbes", appelés également "les tigres".

Que n'a t'on pas dit sur les "Tigres", qualifiés d'"épurateurs ethniques" ou de "massacreurs", accusés de suivre l'Armée nationale yougoslave pour commettre des méfaits innommables. La vérité est tout autre :  les "Tigres" étaient un corps-franc, au sens allemand du terme, menant des actions de commando en avant des lignes. Avec pour but la protection du peuple serbe, dont on dissimule en Occident qu'il est la première victime des épurations ethniques.

« Arkan » respectait les civils des autres camps. A l’occasion de son enterrement en janvier 2000, Borislav Pelevic, "général" de la "Garde serbe des volontaires" et vice-président du SSJ, devait rappeler qu’il avait été "un défenseur intrépide et courageux de la nation serbe qui respectait les civils" lors des guerres de Croatie et de Bosnie auxquelles il a participé de 1991 à 1995. "Les musulmanes lui baisaient la main lorsqu'elles l'apercevaient", a précisé Pelevic.

Pendant la décennie sanglante où l'Occident et ses fantoches locaux ont mené une politique de génocide contre les Serbes, notamment par le biais des armées fascistes croates encadrées par les mercenaires du Pentagone et commandée par des assassins de la trempe du général oustachi croate Agim CEKU, qui dirigea ensuite par la volonté de Washington, et ce n'est pas un hasard, les bandes mafieuses de l'UCK, la soi-disant « armée de libération du Kosovo ».

Quant à l'inculpation, fort tardive, d'"Arkan" par le TPI, elle datait du début de l'agression de l'OTAN contre la Yougoslavie en 1999, preuve évidente de son caractère purement politique. "L'inculpation a été annoncée à cause de la situation politique, parce que j'ai dit que si l'OTAN entrait avec des troupes terrestres, j'irais au Kosovo et je défendrais mon pays avec mes volontaires" devait alors préciser "Arkan" à CNN.

Pendant ces années noires où le territoire serbe se réduisait comme une peau de chagrin, "Arkan" et ses "tigres" ont incarné l'espoir d'un peuple, comme le rappelaient à la radio de nombreux Serbes après son assassinat.

"Arkan" était aussi l'idole d'une grande partie de la jeunesse serbe. Meneur d'homme exceptionnel, il avait dirigé les clubs de football de l' « Etoile rouge » de Belgrade, puis celui d'"Obelic", qui porte le nom d'un héros serbe de la bataille de Kosovo en 1389, les conduisant au succès.

Il s’était marié au milieu des années 90 à la chanteuse populaire CECA, la reine du "turbo folk", cette version moderne de la musique populaire serbe, qui fait vibrer la jeunesse. Il faut avoir vu cette admirable jeunesse serbe, étonnement saine au milieu de l'abrutissement de la jeunesse occidentale ravagée par la drogue, se dresser pour entonner les airs populaires locaux (dont le célébrissime « Yugoslavia », qui chante la fédération multinationale) pour comprendre tout ce qui la sépare des masses européennes abruties par l'anti-culture de la World Company.

Avec sa jeune épouse, "Arkan" animait une fondation nataliste "Pour le troisième enfant", qui aidait les femmes serbes qui veulent enfanter au milieu de la misère suscitée par les agressions criminelles yankee, que perpétue la privatisation du pays, mis à l’encan par la DOS.  Propriétaire de nombreux appartements à Belgrade, le couple en avait offert près de deux cents à des familles pauvres. En outre, le commandant de corps-franc qui dirigeait les opérations en première ligne en compagnie de son fils aîné, avait toujours ramassé ses blessés et payait une pension à la veuve et à l'orphelin.

"Arkan" avait aussi remis de l'ordre dans la pègre locale, décapitant les mafia incontrôlables, et organisant la contrebande, de pétrole notamment, qui permettait à la Yougoslavie sous embargo de survivre.

De tout cela, nos media aux ordres de la propagandastaffel de l'Otan n'ont évidemment rien dit ...

L'enterrement d'"Arkan" devait réunir plusieurs dizaines de milliers de personnes et ne trouve comme comparaison que celui de TITO. Hommage d'un peuple à un de ses fils qui avait su dépasser une jeunesse trouble pour devenir le Robin des bois serbe.

"Patriote serbe de tout son être, il traitait tous ceux qui étaient sous ses ordres comme un père", déclarait à cette occasion la biographie officielle d'Arkan distribuée à la presse. "Toute sa vie, il a été un combattant légendaire pour la protection du peuple serbe sur les champs de bataille où les Serbes étaient menacés par un génocide", précisait le texte. "Il n'y aura plus jamais un tel héros, et nous ne l'oublierons jamais", déclarait avant la cérémonie un jeune serbe.

Terreur de la bourgeoisie de Belgrade et bête noire des américains, il avait sa place dans nos rangs, ceux des soldats politiques qui mènent la lutte contre l'impérialisme yankee pour la libération nationale et sociale du continent européen.

Soutenir sa veuve, comme tous les prisonniers politiques serbes, est aujourd’hui un devoir ! 

 

Pour en avoir plus :

- Le n°4 de la lettre d’information unitaire du « Comité Francophone pour La Défense de Slobodan Milosevic » et du « Comité International pour la Défense des Prisonniers Politiques Serbes », SOLIDARITE MILOSEVIC, publie un long article de notre président Luc MICHEL, intitulé « DJINDJIC, LE QUISLING SERBE : LA MORT ATTENDUE D’UN KOLLABO … », qui fait le point sur la mort de Djindjic et la chasse aux sorcières en Serbie.

Commandez le gratuitement à : liberezmilosevic@free.fr

- Le n° 21 (4 février 2000) de « NATION-EUROPE HEBDO » contient un mini-dossier consacré à la mort d’ »Arkan ».

Commandes à : info@pcn-ncp.com (3 Euros frais d’envoi inclus).

- WWW.FREE-SLOBO.ORG

 

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