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PCN-Infos du 12 mai 2003

 

RESISTANCE ET LIBERATION DE L'IRAK :
LE BA'ATH A L'AVANT-GARDE DE LA LUTTE 
CONTRE L'OCCUPANT AMERICANO-SIONISTE !

 

Il n’y a rien de pire pour un système politique que de croire aux mensonges de sa propre propagande. Le 21 juin 1941, l’Allemagne nazie se lançait ainsi à l’assaut de l’URSS, persuadée que les « sous-hommes slaves » et la « direction judéo-bolchévique » soviétique, dénoncés par le Dr Goebbels, allaient s’effondrer en quelques semaines. L’ennui pour Hitler, c’est que la direction stalinienne représentait une toute autre réalité et que le National-Bolchévisme russe sur lequel s’appuyait STALINE mobilisait le peuple soviétique. Le Drapeau Rouge planté sur le Reichstag, au cœur d’un Berlin en ruines, le 8 mai 1945, sanctionna les rêves de grandeur hitlérienne.

A Washington, où l’on rêve aussi de domination planétaire, au nom d’un système politique, lui aussi prétendu « supérieur » - le capitalisme libéral et l’économie de marché -, on pratique la même auto-intoxication (1).

 

AFGHANISTAN, IRAK, BA’ATH … CHIMERES YANKEE

Bush a proclamé la « fin de la guerre » en Irak (sic). Il avait fait de même en Afghanistan il y a un an. Aujourd’hui, l’autorité du gouvernement fantoche de Karzaï, le Quisling afghan, ne dépasse pas le centre de Kaboul, et les guérillas anti-américaines frappent partout les forces d’occupation. Les Talibans ont fait un retour offensif dans les montagnes, de façon organisée, et on parle même du retour du Mollah Omar !

A la suite de bush, le gauleiter de Bagdad, Tommy Franks, a lui décrété la « dissolution du Parti Ba’ath » (resic). Au même moment, dans tout l’Irak, y compris au cœur même de Bagdad, la Résistance ba’athiste frappe sans répit les occupants anglo-américains et les kollabos irakiens. Soudards yankee et anglais abattus dans les rues, kollabos exécutés et pourchassés jusque dans leurs maisons, actions à l’explosif (présentées par l’occupant comme des « destructions de munitions ») : il se passe des combats épiques en Irak, qui rappellent les grandes heures de la Résistance anti-nazie.

 

LA GUERILLA BA’ATHISTE FRAPPE SANS REPIT

« Au total, l'Amérique a gagné une bataille qu'elle ne pouvait pas perdre, mais elle n'a pas encore gagné la guerre puisque, de toute évidence, celle-ci n'est pas finie », constate Paul-Marie de la Gorce.

Les raids de la Guérilla font monter la peur”, titre ainsi le correspondant du « DAILY TELEGRAPH » (Londres) à Bagdad (2), qui joute : « Les activistes du Parti Ba’ath loyaux à Saddam Hussein ont lancé une série d’attaques contre les bureaux des politiciens impliqués dans la formation d’un gouvernement national intérimaire à Bagdad. Cela a augmenté la peur que Saddam soit encore en vie et dirige les opérations de sabotage depuis le Pays. Au cours des semaines précédentes, des groupes armés de Loyalistes pro-Saddam ont attaqué les maisons et les bureaux de plusieurs politiciens éminents, d’autres ont reçu des menaces de mort qui disaient répondre aux ordres de Saddam. Lors d’une attaque récente, des hommes armés ont ouvert le feu contre la maison du Dr Ayad Allawi, dirigeant du « Iraqi National Accord » (ndt : une formation de Kollabos pro-yankee) et un des cinq chefs appointés par Jay Garner, l’administrateur américain sortant, pour participer au gouvernement intérimaire ».

Ces attaques montrent que Saddam, sa famille et des dirigeants importants de son régime sont encore en Irak et représente une menace”, déclarait un porte-parole du Gouvernement Kollabo intérimaire, qui ajoute : « Nous avons reçu des rapports démontrant que Saddam est caché dans la région située entre le Nord de Bagdad et Tikrit et s’apprête à diriger les attaques de la guerilla contre les forces de la Coalition, en vue de briser les tentatives d’établir un nouveau gouvernement en Irak » (3).

Le « DAILY TELEGRAPH » ajoute encore que « des officiels de l’Autorité intérimaire ont aussi reçu des informations selon lesquelles Saddam avait fait des visites nocturnes à Bagdad au cours des semaines précédentes pour rencontrer ses partisans ». Une situation « profondément embarrassante » (sic) pour le Gouvernement américain, conclut le quotidien londonien.

La Résistance ba’athiste ne se limite nullement aux régions sunnites. Ainsi à Mossoul, la troisième ville du pays, dévastée, où milices kurdes et arabes s'affrontent, « risque de se jouer une partie difficile pour les Américains », écrit LE MONDE (4). « Des anciens membres du parti Baas … continuent de semer le désordre au centre et dans la vieille ville », y affirme Rebwar Babakar, membre de l'Union patriotique kurde (UPK). Saba Riyad, instituteur dans un village proche de Mossoul, y précise que « Tout le monde n'est pas content de la chute de Saddam ».

 

LE BA’ATH CLANDESTIN A CONSERVE UN INDENIABLE SOUTIEN POPULAIRE

La guérilla ba’athiste dispose incontestablement d’un soutien populaire. Les manifestations pro-Saddam, notamment pour célébrer l’anniversaire du Raïs, sont sauvagement réprimées. A Falloudja, les marines ont tiré dans la foule à plusieurs reprises, faisant morts et blessés. Des scènes sanglantes qui rappellent l’occupation sioniste en Palestine.

« Le peuple irakien a défié le monde entier en célébrant le 28 avril (l'anniversaire de Saddam) et a affirmé que cette festivité ne leur a pas été imposée par Saddam Hussein ou par les autorités. C'était une décision irakienne, parce qu'ils considèrent Saddam Hussein comme un frère ou comme un père pour eux. Et ceci pour simplement exprimer leur libre volonté que personne ne les a forcés à le faire ou participer contre leur volonté, en aucune façon. C'est leur vraie attitude envers Saddam Hussein », peut constater avec une légitime fierté le raïs qui a retrouvé la clandestinité de sa jeunesse révolutionnaire (5).

L’ampleur de la répression yankee, qui vient de faire arrêter des centaines de suspects, à Tikrit notamment, révèle la peur de l’occupant (6).

Une peur justifiée, rappelle « JEUNE AFRIQUE-L’INTELLIGENT » : « Toutes les vérités ne sont pas bonnes à entendre. Comme celle-ci : l'Irak moderne n'a connu une longue période de stabilité que sous le règne du parti Baas (1968-2003). Ou encore celle-ci : les régimes pro-occidentaux qui se sont succédé à la tête du pays avant 1958 ont tous été impopulaires et furent renversés par des coups d'État. Les Américains, qui s'apprêtent à installer à Bagdad un gouvernement de transition formé d'éléments proches de leurs services de renseignements, devraient méditer l'exemple de l'ancien Premier ministre Nouri Saïd, qui a loué ses services tour à tour aux Turcs, aux Britanniques et aux Américains » (7). Celui-ci fut lynché par la foule de Bagdad !

 

LE SEUL VERITABLE ENNEMI DES ETATS-UNIS EST LE BA’ATH

Cela explique que les Yankee fassent de la destruction du Parti Ba’ath Arabe Socialiste leur priorité. Car hier comme aujourd’hui, le Parti de Saddam Hussein incarne la liberté et l’honneur du peuple irakien et de la Nation arabe.

Mais « dissoudre » le Ba’ath sur le papier est une chose. Et affronter son appareil rompu à la clandestinité et disposant de structures transnationales hors d’Irak en est une autre !

Les sections régionales du Ba’ath (pro-irakien) au Soudan (où le Ba’ath a rang de formation gouvernementale) et au Yémen (où l’Ambassadeur d’Irak a pris la direction de la Résistance, en s’appuyant sur le Ba’ath yéménite) servent de poumons extérieurs (8).

En Mauritanie, le régime pro-américain a pris les devants et arrêté des dizaines de cadres ba’athistes locaux. Ce qui révèle crûment les inquiétudes de Washington. « L'opposant mauritanien Ahmed Ould Daddah, président du Rassemblement des forces démocratiques (RFD), a qualifié lundi de "petit commerce avec les Etats-Unis et Israël" les récentes arrestations de quinze militants baasistes (…) Le gouvernement accuse les baasistes arrêtés, membres du Parti de la renaissance nationale (PRN, non reconnu), d'"activités politiques illégales" … » (9).

La publication de trois appels de Saddam Hussein à la résistance nationale pour libérer l’Irak (10) prend là toute sa dimension.

Véritables manifestes ba’athistes, ces appels, qui répondent directement à la réalité du terrain, à la lutte armée et à la colère populaire, donnent une direction idéologique à la Résistance. Et une alternative pour l’anti-américanisme qui déferle sur l’Irak avec l’occupation Yankee.

 

QUAND LES IRAKIENS DECOUVRENT LES BIENFAITS DE L’ANTI-CIVILISATION YANKEE …

Après les destructions, les morts, les pillages et le chaos, les Irakiens découvrent avec colère les bienfaits de l’anti-civilisation yankee : le choléra fait son apparition et la drogue est en vente libre dans les rues de Bagdad (11)

A noter que « partout où la CIA prend le contrôle, la drogue se répand » (12) … Jusque là Bagdad avait été totalement préservée de ce fléau par le gouvernement ba’athiste, qui appliquait légitimement la peine de mort, seule réponse adaptée là-bas comme ailleurs, aux trafiquants de mort.

« La colère monte à Bagdad alors que la drogue fait son apparition dans les rues », écrit le correspondant de REUTERS. « En Irak il n’y avait aucune drogues jusqu’à mars 2003 », lui dit Salah Sha'amikh, un pharmacien. « Vous pouviez être pendu pour trafic. Mais maintenant vous pouvez obtenir héroïne, cocaïne, n’importe quoi ».

En Afghanistan, alors que les Talibans avaient interdit la production d’opium, la production de drogue, destinée aux marchés européens, où elle est amenée par la mafia albanaise, autre alliée de Washington, est aussi en pleine expansion. Qui sait encore que la vente d’opium était le principal trafic organisé par les hommes du Commandant Massoud, cette imposture médiatique fabriquée par l’Occident à l’usage des crétins lobotomisés, pour leur financement ?

 

L’ALTERNATIVE : FONDAMENTALISME OU BA’ATHISME

Le nœud du « problème irakien réside dans l’alternative entre les fondamentalistes chiites et le Ba’ath. Passons sur les répugnants kollabos irakiens, ramenés dans les fourgons de l’US Army, avec l’escroc Chalabi, le « voleur de Bagdad » (selon le « New York Times »). Appuyés sur les baïonnettes yankee, ils dureront tant qu’elles seront là. Ni plus, ni moins !

L’avenir de l’Irak se jouera véritablement entre la Résistance ba’athiste et la contre-révolution chiite, la régression islamiste intégriste contrôlé par Téhéran.

La seconde conduit inévitablement à l’éclatement de l’Irak, parce qu’elle rejette tout ce qui n’est pas chiite : sunnites, chrétiens, kurdes et autres minorités religieuses ou ethniques. Et est une solution envisageable par Washington, parce qu’elle neutralise la Prusse du Proche-Orient. Saddam l’a très bien compris lorsqu’il appelle à l’unité nationale dans la Résistance : « je vous parle de l'intérieur du Grand Irak, et je vous dis que la tâche principale pour vous, Arabes et Kurdes, Chiites et Sunnites, Musulmans et Chrétiens et pour tout le peuple irakien de toutes les religions, votre tâche principale est d'expulser l'ennemi de notre pays » (13)

 

LE DOUBLE-JEU AMERICAIN

Le soi-disant « anti-américanisme » des chiites, tout comme celui de leur mentor iranien, est de pure façade et ne dérange pas les USA. Dans le "Conseil des Cinq" mis en place pour déblayer le terrain à la formation d'un gouvernement intérimaire, le frère de l'ayatollah Hakim, le principal leader chiite, tout juste rentré d’Iran, occupe un des cinq sièges, au nom de l' « Asrii », la principale formation chiite. Une façon de mettre le pied à l’étrier aux fondamentalistes. Et de préparer l’éclatement de l’Irak. Les meetings de l'ayatollah Hakim sont, eux, protégés par les Marines, dans la crainte « d'un attentat commis par des partisans de Saddam Hussein », selon l’AFP (14).

L’utilisation des fondamentalistes chiites est une tradition américaine depuis les Années 80. Et l’Irak n’y fait pas exception. On oublie en effet que l’inspirateur de la politique américaine en Irak n’est pas plus le général sioniste Jay Garner, administrateur révoqué, que son successeur, la barbouze Paul Bremer, spécialiste de l’anti-terrorisme, que nos media qualifient pudiquement de « diplomate » (sic).

Le vrai patron s’appelle Zalmay Khalilzad. Après avoir encadré pour le State Department les islamistes en Afghanistan contre le gouvernement pro-soviétique, il a été le théoricien de la politique américaine de renforcement de l’Iran et d’affaiblissement de l’Irak (15) et a aussi patronné au Pentagone la Bosnie intégriste de Izetbegovic. Khalilzad, dont personne ne parle dans les media occidentaux aux ordres, est aujourd’hui « envoyé spécial de Bush pour l’Irak et l’Afghanistan », « assistant spécial du Président » et « senior Director » du « National Security Council » chargé du « Golfe persique, de l’Asie du Sud-Ouest et des régions limitrophes ». Ses fonctions indiquent clairement les vraies options de la politique yankee en Irak.

Pour ceux qui auraient encore des illusions sur la politique yankee ou sur l’anti-américanisme des Mollahs, l’AFP dévoile les « Rencontres secrètes USA-Iran à Genève » : « Des représentants des gouvernements iranien et américain … mènent en secret des discussions à Genève depuis plusieurs mois, a affirmé lundi le quotidien USA TODAY. Les deux parties se sont ainsi rencontrées trois fois depuis le début de l'année, la dernière le 3 mai, selon le journal, qui cite des sources diplomatiques américaines et iraniennes. Zalmay Khalilzad, le représentant spécial du président George W. Bush pour l'Irak et l'Afghanistan, dirige la délégation américaine, selon le journal » (16).

Le Ba’ath, lui, au nom de son idéologie panarabe, laïque et progressiste, reste le seul capable d’unifier la Résistance, de dépasser les confessionnalismes, qui profitent depuis toujours au colonialisme, et de maintenir l’unité nationale.

 

PALESTINE ET IRAK : UN SEUL COMBAT

Les manifestes de Saddam Hussein ont une résonance dans le monde arabe, notamment lorsqu’il dénonce la trahison et les compromissions des régimes arabes avec l’impérialisme américano-sioniste. Là aussi, la Ba’ath reste fidèle à son idéologie panarabe et n’oublie pas que le combat pour la libération de Bagdad est indissolublement lié à celui mené pour la Palestine libre de la mer au Jourdain. « Vous le peuple irakien humilierez les Américains comme les Palestiniens humilient les Sionistes », déclare Saddam Hussein (17).

Les révélations du MONDE (Paris) sur l’ampleur de la trahison des roitelets arabes au service des USA donnent raison à Saddam : « Deux pays, la Jordanie et l'Arabie saoudite, ont accepté que, dans le plus grand secret, les Etats-Unis utilisent leur territoire pour mener des opérations contre l'Irak. La presse spécialisée américaine, notamment l'hebdomadaire Aviation Week and Space Technology, proche du Pentagone, vient d'apporter quelques précisions, en dépit du fait qu'Amman et Riyad ont, durant le conflit, préféré laisser leur participation dans le flou. Ainsi, la Jordanie a accueilli des avions de combat F-16 qui ont contribué à la détection des batteries de missiles sol-sol irakiennes en position de tir contre Israël (…) De même, les Américains ont utilisé leurs moyens de planification à Al-Kharg, en Arabie saoudite, pour préparer des vols de reconnaissance (…) C'est la première fois qu'il est rapporté que, depuis le centre de commandement des opérations installé par les Etats-Unis sur la base saoudienne Prince Sultan (frère du roi et ministre saoudien de la défense), le Global Hawk a été mobilisé pour observer tout ce qui se passait en Irak » (18).

On sait tout cela à Washington et à Tel-Aviv. D’où la campagne anti-ba’athiste lancée par le Gauleiter Franks.

Dissoudre le Ba’ath est une chimère qui doit être agréable au soudard yankee galonné qui occupe Bagdad et à son maître Bush. Mais ils ont oublié le principal : Ba’ath en arabe signifie « résurrection » !

 

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Visitez le site des Comités Irak de Base

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NOTES ET RENVOIS :

(1) La propagande est une science difficile. Il arrive fréquemment que le manipulateur se laisse prendre à ses propres mensonges. Il s’identifie alors à l’image fausse, que ses propres officines veulent donner de lui. Un excellent exemple reste le IIIeme Reich.

La machine de propagande de Goebbels, dont le but, tout comme celui de Washington aujourd’hui, était de « vendre la guerre » au peuple allemand, avait réussi à faire oublier l’étroitesse industrielle et humaine de l’Allemagne pour donner des armées du IIIeme Reich, une image, fausse, de modernité et de puissance mécanique. Aujourd’hui encore on retient l’image d’une Wehrmacht mécanisée avec ses panzertruppen et ses stukas. Alors que jusqu’en 1945, la Wehrmacht fut principalement une armée hippomobile, reposant sur des divisions classiques d’infanterie.

Pourtant, dès la bataille de Stalingrad, en 1942, l’URSS seule produisait plus de canons et de tanks que l’Allemagne.

Les maîtres du IIIeme Reich furent les premiers dupes de leur propre propagande, rêvant jusqu’au cœur du Berlin de 1945 investi par l’Armée Rouge, à la victoire des nouvelles armes allemandes.

De même le mépris affiché par la propagande nazie envers les « sous-hommes slaves » (sic) et la direction « judéo-bolchévique » du Kremlin (resic) a directement conduit l’appareil politico-militaire nazi a gravement sous-estimer les capacités de l’URSS et du système stalinien. Cela explique la déroute finale.

A Washington on se laisse aujourd’hui prendre aux même illusions.

Consulter à ce sujet la remarquable étude de :

Jean-Luc LELEU, « L’image de l’armée allemande en guerre : une analyse des messages de la propagande allemande », in « MAGAZINE 39-45 », n°184, novembre 2001.

(2) , (3) Con Coughlin, “ 'Guerrilla raids' raise fears that Saddam is still active”, Reuters, 11 mai 2003.

(4) Bruno Philip, « A Mossoul, ville dévastée, Kurdes et Arabes s'affrontent déjà dans l'ère "post-Saddam" », LE MONDE, 14 avril 2003.

(5) Saddam Hussein, Message au "SIDNEY MORNING HERALD", 7 mai 2003.

(6) “80 Detained in Raid on Northern Iraqi Village“, Associated Press, May 10, 2003 : “ TIKRIT, Iraq — Eighty people were rounded up Friday in a northern Iraqi village after U.S. forces were told they might find four local leaders of Saddam Hussein's Baath Party there, the Army said. "They were looking for prominent Baath Party guys from that area who were causing trouble," Campbell said. "We'll vet them and see what we get." Soldiers came under fire after they surrounded part of the village but no one was injured”.

(7) « Notre homme à Bagdad », L'INTELLIGENT, N° 2209, 11 au 17 mai 2003.

(8) « Sauve qui peut (les ambassadeurs de Saddam) ! », "AL MUTAMAR", Londres, 18 avril 2003.

(9) « Arrestations en Mauritanie: un "petit commerce avec les USA et Israël" (opposant) », L'INTELLIGENT, N° 2208, 4 au 10 mai 2003.

(10) Publiés en Anglais et en traduction française sur le Site transnational des « COMITES IRAK » : http://comitesirak.free.fr/

(11) Phil Reeves, “Fury rises in Baghdad as drugs return to the alleys”, THE INDEPENDANT, Londres, 11 mai 2003.

(12) “Where the CIA is in control, narcotics flourish. After Afghanistan, Baghdad is flooded with heroin”, THE BALOCHISTAN POST, 11 mai 2003 : “BAGHDAD: The city, which had never seen heroin, a deadly addictive drug, until March 2003, is now flooded with narcotics including heroin. According to a report published by London’s The Independent newspaper, the citizens of Baghdad complained that the drugs like heroin and cocaine were being peddled on the streets of the Iraqi metropolis. It is not unusual that where the Americans go, the narcotics flourish. Taliban had successfully eliminated the drugs from Afghanistan but since the US forces took over the control, Afghanistan has become the largest producer of heroin. Some reports suggest that the drug and arms trafficking is patronized by the CIA to finance its covert operations worldwide. The killing of two US soldiers in Baghdad within 24 hours last week shows how far the US and Britain still have to go to end the chaos gripping the Iraqi capital a month after the fall of Saddam Hussein. Anger is growing among Iraqis at the Allies' failure to restore order in a cityawash with weapons and gangs. Heroin – banned under Saddam Hussein's dictatorship upon pain of hanging - is now being traded in back streets, reports The Independent. Residents of Baghdad – a conservative city with a large Shia Muslim population – are complaining that the breakdown in order has accompanied the emergence of some western practices they view as offensive, and which were prohibited, or tightly restricted, under Saddam. In al-Bataween – the worst of Baghdad's badlands which is blighted by carjackings and crime – residents say heroin is being traded in the alleys. "In Iraq there were no drugs until March 2003," said Salah Sha'amikh, a pharmacist. "You would be hanged for trafficking. But now you can get heroin, cocaine, anything." He pulled out a Russian-made 8.5mm pistol which he says he keeps to protect his wares. "We are an Islamic society and we don't like drugs. You tell Tony Blair to stop these criminals." Gambling, also banned by Saddam, has begun to spring up too, to the concern of conservative Iraqis.”

(13) Saddam Hussein, Message au "SIDNEY MORNING HERALD", 7 mai 2003.

(14) « Hakim poursuit son voyage de retour en Irak, les troupes américaines à cran », AFP, 11 mai 2003.

(15) Zalmay Khalilzad, “Iran Future as a Pawn or a Gulf Power”, LOS ANGELES TIMES, 16 juillet 1989, Home Edition Section: Opinion; Part 5; Page 2; Column 4; Opinion Desk.

Il y écrit notamment :  The Iraqis devastated the Iranians toward the end of the war, capturing as much as half of the Iranian tanks, armor and artillery. Iraqi successes forced Iran to accept a cease-fire that Khomeini compared to drinking a "poisoned chalice." Iraq is now militarily dominant, with 45 battle-tested divisions against Iran's 12, with even larger ratios of strength in tanks and aircraft. Tehran is looking for ways to overcome strategic inferiority and gain a degree of protection against Iraq”. 

(16) « Rencontres secrètes USA-Iran à Genève », AFP, 12 mai 2003.

(17) Saddam Hussein, Message au "SIDNEY MORNING HERALD", 7 mai 2003.

(18) Jacques Isnard, « La participation secrète de la Jordanie et de l'Arabie saoudite à la guerre contre l'Irak », LE MONDE, 10 mai 2003.

 

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