PCN-INFOS

Le réseau d'information téléphonique du PCN

 

PCN-Infos du 07 janvier 2002

PCN : LE COMBAT CONTINUE ! 

Nous allons abandonner pour cette semaine l’actualité internationale, ou le front intérieur des luttes sociales, pour parler un peu de notre Parti. Malgré la répression sournoise et la censure, les injures et les campagnes de haine, le PCN continue sa longue marche pour la construction du Parti de la Révolution européenne.

L’handicap suscité par le déménagement de notre secrétariat-général vers la nouvelle Maison du Parti, où nous disposons de 600 mètres carrés pour organiser la centrale de notre Organisation, commence à se résorber. La centrale, qui dresse ses projets à long terme, influe un nouveau dynamisme au niveau de nos media notamment, qui prendra sa pleine dimension au cours des deux prochaines années.

Sur le plan international, le PCN développe sans relâche son réseau d'influence et apparaît chaque jour davantage comme le fer de lance du combat anti-impérialiste, notamment après les événements du 11 septembre et l’immense lâcheté qui a saisi beaucoup de soi-disant « anti-globalisation. ». Nos positions et notre travail efficace sont ainsi appréciés du Pérou à la Corée du Nord en passant par la Russie, le Monde arabe et africain.

Le PCN a par ailleurs renforcé sa structure spécialisée dans la Solidarité transnationale et le combat anti-impérialiste, l'Association « LA CAUSE DES PEUPLES », dotée d'un trimestriel du même nom diffusé en kiosques, qui vient de publier son treizième numéro.

En Belgique, en particulier, le PCN s’est engagé résolument, et sans aucune exclusive, depuis deux ans dans le combat républicain pour la disparition rapide de l’entité belgicaine, ce royaume bananier en pleine dissolution, où la pourriture des institutions et de la particratie le dispute à la veulerie des media. Le terrain y est devenu particulièrement difficile en raison de la censure quasi complète dont le PCN est victime dans les media belges depuis les élections européennes de 1999, et où nos activités et communiqués sont majoritairement passés sous silence. Jouant sur la désorganisation anarchique des tribunaux belges, la presse aux ordres, avec au premier rang les sionistes et les restes des « communistes de margarine » du P«C»B, refuse systématiquement nos droits de réponse. Néanmoins, la cellule juridique du Parti continue à obtenir dans ce domaine des résultats significatifs.

La fin 2001 a vu la reprise des actions du collectif « EUROPAISCHE WIDERSTAND-RESISTANCE EUROPEENNE », notamment à l’occasion des manifestations du sommet de Laeken en décembre dernier. Notre cible principale est à nouveau le groupe barbouzard néonazi « L’ASSAUT », réactivé depuis quelques mois, et dont les provocations parapolicières se multiplient. Une fois de plus à la grande colère des professionnels de l' Antifascisme alimentaire, qui ont immédiatement perçu la différence entre notre Antinazisme, idéologie radicale de lutte contre le Système, et leur Antifascisme, idéologie régimiste, qui vise purement et simplement à consolider le système d'exploitation capitaliste libéral. Avec de nombreuses actions menées aussi bien en France qu'en Belgique, mais aussi en Suisse, « RESISTANCE EUROPEENNE » a démontré au cours de la décennie écoulée qu'il existait une alternative dans le combat contre l'extrême droite régimiste bleue-brune. Le combat contre l’extrême-droite vise à contrer un secteur politique où nous avons certains de nos adversaires les plus virulents et où les polices politiques puisent leurs hommes de main et leurs provocateurs. Mais elle est aussi et surtout une étape indispensable dans le dégagement du terrain politique (la masse sans cesse croissante des mécontents) vers lequel le notre parti devra un jour s’orienter pour une action de masse.

Tout comme nos positions radicalement anti-américaines suite aux événements du 11 septembre, cette action a bien entendu, et pour ne pas changer, suscité une campagne de calomnies et de diffamations développée dans la presse antifasciste d'obédience trotskyste et sioniste.

Extrêmement positive a été également l’autorisation de l’expression de courants politiques au sein du Comité central européen de notre Parti décidée par notre IVème conférence européenne de décembre 1998. Ces courants, au nombre de 7, font en effet beaucoup pour la visibilité externe de notre parti et de ses options idéologiques et pour une meilleure perception de son classement politique. L’une de nos tâches prioritaires au cours de la nouvelle année sera d'ailleurs de développer la visibilité et l’expression de ces courants, notamment par la publication de media propres et une présence de chacun de ces courants sur Internet, au travers de sites spécialisés (trois d'entre eux disposant déjà de leur site !). La libre expression de ces courants, qui représentaient auparavant des sensibilités présentes au sein du PCN, est une donnée positive dans notre développement.

Le « cyberactivisme » est devenu aujourd’hui un des vecteurs principaux de notre action. La présence du PCN sur Internet est en progression constante et massive. Le Secrétariat-général du parti organise dès à présent plus d’une dizaines de sites spécialisés et publie de nombreuses « newsletters » multilingues. Des textes en 10 langues figurent sur nos sites et matérialisent la vocation transnationale du PCN.

La presse du Parti a été également réorientée vers les media électronique, le « QUOTIDIEN DU PCN », publié en Anglais, Français et Espagnol, ayant remplacé notre hebdo imprimé. Notre quotidien est mailé chaque jour à plus de trente milles internautes.

Cette presse numérique complète notre groupe de publications traditionnelles, qui s’est enrichi en 2001 de plusieurs bulletins spécialisés.

Le PCN est également très présent sur le Web au niveau des nombreux forums et newgroups qui y sont organisés et où nos militants interviennent avec régularité, notamment au niveau des débats concernant le communisme, l’Antifascisme, le FN ne ou encore le National-bolchevisme. Nous y donnons souvent le ton. Nous y suscitons un vif intérêt. Et aussi une haine immense chez les flics du Système, qui ne reculent devant rien pour salir notre Parti. Parmi leurs dernières vomissures, un faux site antifa, animé par un ancien skinhead barbouzard.

Notre parti, qui a été l'un des premiers en Belgique comme en France à être présents sur le Web, a pleinement saisi l'importance que ce média prend chaque jour davantage et l'investissement que nous y faisons est à la hauteur de la place déterminante qu' Internet occupe déjà et occupera sans cesse davantage au sein des médias du nouveau siècle.

2001 a été une année de changement et de réorganisation pour le PCN. 2002 doit devenir une année de structuration.

Les orientations à donner au PCN sont claires pour nous. Il nous suffit de consulter la presse de nos adversaires et les attaques qu’il mènent contre nous. Nous y découvrons sans cesse que la voie que nous suivons est la bonne et que nous devons continuer « à ratisser large », que notre volonté de nous adresser à toutes les « ennemis du Système », sans exclusive, est l’unique solution globale. Et la crise des Nationalismes, ou celle du Communisme occidental, est le terrain fertile où nous devons semer. L’expression de courants politiques au sein du Comité central du PCN vise d’ailleurs aussi à augmenter considérablement notre marche de manœuvre et à mener de véritables campagnes spécialisées en direction des différents segments de l’opinion politique où nous pouvons puiser et nous implanter. L’adversaire nous indique la voie par ses attaques, qui révèlent ses peurs, et trace lui-même les axes de notre développement. Il nous appartient maintenant de doter notre parti de l’organisation nécessaire à un nouveau bond en avant.

Le PCN est un parti qui s’inscrit dans la durée. Lors de notre fondation en 1984, nous étions totalement isolés dans les milieux nationaux-révolutionnaires et nationaux-bolcheviques. Nous avons dû mener une offensive idéologique de 8 longues années avant de percer et d’occuper la place hégémonique qui est aujourd’hui la nôtre, nos adversaires (y compris ceux qui travaillent pour différentes polices politiques) sont obligés aujourd’hui au sein de la mouvance national-révolutionnaire ou national-bolchevique de s’orienter suivant les axes que nous avons nous-mêmes définis. Un travail semblable doit maintenant être effectué notamment en direction de la galaxie écologiste ou de l'extrême-gauche radicale. Avant de récolter, il faut semer. Nous n’éviterons pas ce long travail militant. 

 

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